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Auteur Message
ayamoune
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MessagePosté le: 18.02.2010, 18:20:48    Sujet du message: sujet du message Répondre en citant

azul fell-awen
la hyène
neytaburesla abureslew



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ayamoune
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MessagePosté le: 22.02.2010, 18:41:10    Sujet du message: sujet du message complément Répondre en citant

la hyène taburesla ou encore aburesliw




La hyène tachetée

C’est la hyène la plus imposante avec ses 80 kilos. Elle vit au cœur de la savane africaine en groupes d’une dizaine d’individus.
Son pelage est jaunâtre marqué par des tâches brunes.



Hyène tachetée. © dinosoria.com

Longtemps considéré comme un charognard peureux, on sait aujourd'hui que c'est un prédateur puissant et téméraire. Elle est capable de poursuivre sa proie à 60 km/h pendant plus de 3 km.
C'est un animal très mobile qui parcourt de longues distances, jusqu'à 70 km en une nuit.



Crocuta crocuta . © dinosoria.com

Son opportunisme est poussé à l'excès d'où sa grande adaptabilité. Elle peut parfaitement se nourrir seule un jour, puis chasser avec d'autres congénères le lendemain ou harceler avec un clan au complet des lions en train de manger.

Relations entre la Hyène et le Lion

Les hyènes tachetées aiment se rafraîchir dans l'eau. On peut souvent les observer en train de se baigner par de chaudes journées d'été.



Les hyènes ont besoin d'un plan d'eau à proximité. © dinosoria.com

En captivité, une hyène tachetée peut vivre jusqu'à 40 ans.

Le cri de la hyène est très particulier et ressemble à un ricanement.

Cri de la hyène

La hyène tachetée : un prédateur puissant

Il ne faut pas croire que ce carnassier se contente de charognes. C’est en réalité l’un des plus puissants prédateurs de la savane.
Elles lancent, en groupe, des chasses d’une incroyable cruauté. Elles peuvent poursuivre leur proie sur de très longues distances.



Cette hyène a fort à faire pour chasser les vautours qui se bousculent autour du zèbre tué. By Silent cow. Licence

Ne pouvant pas terrasser une grosse proie comme un zèbre ou un gnou d’un seul coup, elles harcèlent la victime et le mutilent.
L’animal meut d’hémorragie suite aux plaies béantes infligées par la horde.

Ses mâchoires surpuissantes constituent l’arme maîtresse de ce prédateur. Elle est capable de broyer pratiquement tous les os. La hyène tachetée a une puissance de 3 tonnes dans la mâchoire au cm². De plus, son appareil digestif peut tout assimiler.



La hyène possède des mâchoires très puissantes. © dinosoria.com

Elle possède une excellente vue, y compris la nuit ainsi qu’un fort odorat.

Sa technique de chasse est simple, elle attend la nuit pour attaquer en groupe les gazelles, antilopes ou les gnous qui se reposent. La coopération entre les différents membres du groupe est très efficace.

Chaque hyène est capable d’ingurgiter 10 à 20 kg de viande à chaque repas. Des proies de 150 kg sont ainsi déchiquetées en quelques minutes.



Chaque hyène est capable d’ingurgiter 10 à 20 kg de viande à chaque repas. © dinosoria.com

Mais, il faut souligner qu’en attaquant les animaux les plus faibles ou malades, les hyènes préservent la vigueur des espèces.

Une structure sociale très hiérarchisée

Les hyènes vivent en groupe avec une structure très hiérarchisée. Le clan a deux missions essentielles : la recherche de nourriture et la défense du territoire.
Le clan est dominé par des femelles. Par contre, on ne peut pas parler de coopération de groupes comme il en existe chez les lions par exemple.
Les petits ne sont pas élevés en commun sauf chez le Protèle.



Clan de hyènes. © dinosoria.com

Les hyènes ne s’aventurent pas au-delà du territoire du clan, délimité par l’odeur de ses occupants. Ces frontières sont parfaitement respectées par les différents clans.

Reproduction

Les hyènes sont des parents très attentionnés. Les mères mettent bas dans une tanière commune. Cette tanière est creusée à même le sol et dispose de plusieurs issues afin de se préserver des attaques.

La mère surveille de très près sa progéniture. Les portées excèdent rarement 3 jeunes qui sont allaités pendant parfois plus d’un an.



Une hyène qui garde sa tanière. © dinosoria.com

Chez la hyène tachetée, les petits naissent les yeux ouverts. Les mâles quittent le clan natal vers deux ou trois ans et tentent de rejoindre un autre clan.

Malgré leur air peu sympathique, le couple entretient des rapports plein de tendresse et les parents s'occupent beaucoup de leurs petits.



Bébé hyène. © dinosoria.com


A cinq mois, les petits aux abords du terrier commencent à se faire les dents sur les carcasses que les adultes ramènent pour leur usage personnel.



Bébé hyène. © dinosoria.com

La femelle chez la hyène tachetée est plus imposante que le mâle. Elle possède une particularité assez surprenante.
En effet, la femelle a un clitoris très développé qui ressemble à un pénis. Les femelles produisent autant, si ce n’est plus, de testostérone (hormone mâle) que les mâles et sont plus agressives.

Leur physique les protège

L’avantage quand on a un physique disgracieux c’est qu’on ne provoque aucune concupiscence. C’est finalement l’atout de la hyène totalement ignorée par l’homme. Elles ne sont donc pas chassées pour leur fourrure ou leur viande.



La hyène est avantagée par son physique. © dinosoria.com

Cependant, il arrive que la faim oblige certains groupes à attaquer les animaux domestiques. Des expéditions punitives sont alors organisées. A tel point, que dans certaines régions, l’espèce a été totalement exterminée.
Le résultat a été la propagation d’épidémies extrêmement virulentes.

C’est dans ces cas là où l’on peut vérifier la grande utilité de ces charognards.



Bébé hyène tachetée. © dinosoria.com

L'avenir des hyénidés se présente de manière contrastée pour les différentes espèces. La population de hyènes tachetées et de protèles est assez stable. Par contre, la hyène brune et la hyène rayée sont plus menacées. Cependant, il semble que la population de hyènes brunes, presque en voie d'extinction, augmente depuis quelques années.



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MessagePosté le: 24.02.2010, 18:38:11    Sujet du message: sujet du message Répondre en citant

azul fell-awn merra
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azitutplurielizutat pigeon ramier


Le pigeon ramier, Columba palumbus.
Vous vous êtes aperçus, sans doutes ou avec, que depuis quelques petites années, un oiseau devient de plus en plus fréquent dans la région. Ce n’est peut être pas votre cas, mais dans mon jardin j’ai quasiment installé des corridors de vols, tel un contrôleur aérien, surtout au coucher du soleil durant lequel les allées et venues de ces oiseaux ont commencé à m’intriguer. J’avais repéré leurs nids et je m’amusais, non sans étonnement, à souligner l’intensité de la « circulation » aérienne de ces volatiles, au moment de l’apéritif du soir en particulier. Et un à droite, et un autre à gauche, et qu’ils se croisent et qu’ils paradent et roucoulent. Le mot est lâché, quel est donc l’oiseau qui roucoule ?
Il s’agit bien évidemment d’un pigeon, le pigeon ramier ou encore palombe, Columba palumbus, très élégant en collet monté blanc, le port altier mais méfiant lorsqu’il est au sol pour chercher pitance ou breuvage. Sa nourriture consiste en céréales, feuilles, bourgeons, baies, glands, fruits mais également des insectes, des vers de terre et des gastéropodes. Quoi de plus sain me direz-vous ? Il semblerait que se soit l’extension de la culture du maïs dans la région genevoise qui soit à l’origine de la prolifération de ce bel oiseau. Ses prédateurs naturels, tel l’autour des palombes, se font assez rares et la chasse étant interdite en territoire genevois, ceci contribue à son extension de même que ses facultés d’adaptation et ses goûts variés en matière de choix de nourriture, nidification et perchoir. Cet oiseau est grégaire en ce qui concerne les lieux d’alimentation et les dortoirs. Lorsqu’il se nourrit en groupe, on peut observer un comportement hiérarchisé où les dominants sont au centre du groupe et se nourrissent rapidement alors que les dominés restant en périphérie se contentent des « restes ». Le ramier se nourrit plus en fin de journée et adopte même des périodes de sieste. Il passe un temps considérable à chercher sa nourriture en hiver alors qu’en été cette période diminue de presque 70%, ceci étant dépendant de la qualité énergétique de la nourriture absorbée.
La parade nuptiale est assez spectaculaire : le mâle opère une montée brutale dans les airs sur une trentaine de mètres, il semble ensuite suspendu puis amorce une descente vertigineuse ponctuée de claquement dus à de puissants battements d’ailes. Observez un pigeon qui se comporte de la sorte et vous verrez en lui toute la majesté du mâle en parade ; peut-être que cela vous démotivera de lui flanquer un coup de fusil ? Observez le relai des couples au nid ; ceux-ci se forment pour la saison de reproduction et peuvent durer parfois jusqu’à la disparition d’un partenaire. Le pigeon ramier est monogame. Le nid est constitué de brindilles, de bois mort, de petites branches enchevêtrées de manière rudimentaire, au croisement de branches ou d’une fourche d’arbre, souvent à proximité d’un oiseau rapace tel le milan, dont la présence éloigne radicalement les prédateurs des œufs et des oisillons que sont les pies, les geais, les corneilles, les hermines, les martres et fouines ou encore les rats. Les pontes s’étalent durant la belle saison et comprennent 2 œufs. Les jeunes sont nourris au « lait de pigeon », sécrétion de l’épithélium du jabot riche en protéine (caséine) et en graisse. Ce mode d’alimentation des jeunes fait place ensuite et progressivement à une nourriture proche de celle des adultes. Le ramier est sexuellement mature à 2 ans.
C’est le plus grand représentant de la famille des Columbidés qui pèse presque une livre, il est présent dans toute la France, peut être sédentaire, migrateur ou hivernant. Les individus du nord et de l’est peuvent se rapprocher de la région méditerranéenne. Leur vie est très rythmée et ritualisée, de vrais petits pendulaires dont le seul labeur sera la recherche de nourriture, la reproduction, le repérage des canons humains et de l'autour des palombes … comme je les plains !




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MessagePosté le: 25.02.2010, 17:20:36    Sujet du message: sujet du message des cerfs en kabylie Répondre en citant

azul fell-awen fell-akwent
cerf de barbarie___cerf de berbérie il est encore présent il vit dans les bois et forêts de chênes- liège

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vous le retrouverez sur:
FAUNE ET FLORE DE KABYLIE

ici: http://www.algerie-dz.com/forums/showthread.php?t=133553

le site est parfaitement documenté en texte et images
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Dernière édition par ayamoune le 26.02.2010, 18:08:55; édité 2 fois
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MessagePosté le: 25.02.2010, 18:47:17    Sujet du message: sujet du message le roi de l'atlas Répondre en citant

azul fell-awen fell-akwent

LE --CEDRE DE L'ATLAS--LE ROI DE NOS HAUTEURS

Répartition
L'aire naturelle du cèdre de l'Atlas
se situe en Afrique du Nord, elle
comprend l'Atlas et le Rif marocain
et l'Atlas algérien.
En France, l'espèce a été introduite
dès la seconde moitié du XIXème
siècle dans les basses et moyennes
montagnes méridionales. Le cèdre
de l'Atlas couvre actuellement plus
de 14 000 ha à l'état prépondérant
et plus de 16 000 ha en mélange
avec d'autres essences plus abondantes
(Fallour, 1998).

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MessagePosté le: 25.02.2010, 19:32:56    Sujet du message: sujet du message complément Répondre en citant

lien

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MessagePosté le: 28.02.2010, 18:17:01    Sujet du message: sujet du message tighirdemt Répondre en citant

azul fell-awen fell-akwent
assagi: TIGHIRDEMT le scorpion

SCORPION DU SAHARA MAIS PRESENT DI TMURT



Scorpion du Sahara
Le scorpion est un animal extrêmement résistant au chaud, au froid, au jeûne et même aux radiations. Parmi les 1 500 espèces de scorpions recensées, une vingtaine sont mortelles pour l’homme. Parmi les scorpions les plus dangereux qui fréquentent le Sahara, on trouve Leiurus quinquestriatus, Androctonus australis, Androctonus mauretanicus, Buthacus arenicola et Buthacus leptochelys.




Caractéristiques du scorpion saharien

Ces scorpions habitent dans les régions sableuses, principalement dans les oueds et en bordure des ergs, mais également dans les régions arides et rocheuses. Ils n’hésitent pas à s’approcher des habitations.

Leur taille varie de 5 à 12 cm environ. Ces scorpions font partie de la famille des Buthidae qui compte plus de la moitié des scorpions dangereux pour l’homme. Cette famille est surtout présente dans les régions arides et désertique du globe.

Androctonus australis vit en Algérie, en Tunisie, en Libye, en Egypte et au Soudan

Androctonus mauretanicus vit au Maroc



Androctonus mauretanicus. By Clocker . Licence

Leiurus quinquestriatus vit en Algérie, Tchad, Egypte, Ethiopie, Libye, Mali, Niger, Somalie, Soudan et Tunisie

Buthacus arenicola vit en Algérie, Egypte, Libye, Tunisie

Buthacus leptochelys vit notamment en Algérie, Arabie saoudite, Egypte, Emirats arabes unis

Parfois, les scorpions sahariens creusent de profondes galeries à deux entrées. Pour fuir, ils s’appuient sur leurs pinces. Les pattes antérieures creusent et déblaient, tandis que la queue leur sert de balai.

Nocturne, les scorpions sahariens ne s’éloignent guère de leur abri. Ventre plaqué au sol, queue recourbée et posée à plat, le scorpion semble dormir. En réalité, il est à l’affût.
Ses larges pédipalpes servent à attraper ses proies.



Leiurus quinquestriatus. By Furry Scaly . Licence

Mais, comme tous les scorpions, il s’alimente frugalement. Il peut jeûner très longtemps. Les scorpions des zones arides peuvent satisfaire leurs besoins en eau avec le sang de leurs proies.



Le telson porte des soies et l'aculeus ou aiguillon. By Mohd Fahmi . Licence

Une attaque fulgurante

L’extrémité du metasoma (queue) est appelé telson qui porte une glande à venin. Le telson se prolonge par un solide aiguillon (aculeus). Pour frapper, le scorpion relève sa queue et la recourbe entièrement.
Son aiguillon fonctionne en basculant de bas en haut.

Si une proie est repérée, le scorpion se redresse brusquement, relève sa queue, ouvre ses pédipalpes et saisit la victime. Il l’élève au-dessus du sol et pique vigoureusement. Le tout ne lui prend que quelques secondes.

En moins d’une minute, la proie est morte.



Un scorpion en plein repas. Ref: 040102btnrd0041 . By Wild Singapore . Licence

Araignées, insectes, jeunes lézards, petits rongeurs sont ses proies favorites. Les cas de cannibalisme ne sont pas rares.

Le scorpion ne mâche pas ses proies, il les aspire. Les chélicères pénètrent la chair. Dans cette ouverture, l’animal injecte des sucs digestifs puissants qui transforment les tissus en une sorte de bouillie.

Le scorpion du Sahara et l’homme

Ce scorpion n’attaque pas mais pique s’il se sent menacé. Les accidents arrivent la plupart du temps alors qu’on fouille dans le sable, qu’on met une chaussure ou un vêtement.

Leiurus quinquestriatus est mortel pour l’homme.

Le venin d'Androctonus australis a une toxicité presque égale à celui du cobra. Il tue un chien en sept secondes. Chez l’homme, la mort peut intervenir au bout de quelques heures si aucune mesure n’est prise.
Elle est due à un arrêt cardiaque ou à la paralysie des muscles respiratoires. Les jeunes enfants et les personnes âgées sont les sujets les plus fragiles.



Androctonus sp. By Snap® . Licence

Trois antivenins existent pour se préserver de ces scorpions.

Les envenimations par piqûre de scorpions sont fréquentes dans le monde. Les pays concernés sont principalement l’Amérique centrale, l’Afrique du Nord, le Moyen Orient et l’Inde.

V.Battaglia (16.04.2006)

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Références

Scorpions (Complete Pet Owner's Manual). Manny Rubio; Barrons Educational Series 2008
Scorpions: Plus Other Popular Invertebrates. Jerry G. Walls; Advanced Vivarium Systems 2006

< Le Scorpion

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MessagePosté le: 03.03.2010, 18:15:04    Sujet du message: sujet du message le caméléon Répondre en citant

azul fell-awen fell-akwwent

le roi du camouflage le caméléon s teqbaylit tatha


Le caméléon

par Marc-Etienne



J'ai choisi de faire cette recherche sur cet animal parce qu'il a des caractéristiques très spéciales et qu'il est capable de se camoufler en changeant de couleurs.

Le caméléon est un reptile saurien, groupe du lézard appartenant aux genres Chamaélo et Brookesia, de la famille des Chamaeléonidés.

Particularités anatomiques

Les yeux constituent une première singularité anatomique. Très mobiles, ils peuvent sous l'action de muscles extrinsèques, se mouvoir en tous sens, s'orientant dans n'importe quelle direction autour de leur point de fixation, et ce tout à fait indépendamment l'un de l'autre.

La langue est merveilleusement adaptée à la capture des insectes, proies préférées de ces animaux. Très longue, dotée de muscles puissants, elle peut se projeter soudainement sur l'insecte visé, qu'elle ramène impuissant, prisonnier de la salive visqueuse dont elle est enduite. Alors tout aussi soudainement, elle se rétracte dans une gaine qui occupe le plancher buccal et se prolonge dans la cavité viscérale, cette opération de la langue appelée protractile n'ayant demandé qu'une fraction de seconde.

Le mimétisme de la couleur

La faculté quasi légendaire que possède le caméléon de changer de couleur n'est pas aussi illimitée qu'on le croit. Chaque espèce ne dispose en effet que d'une gamme incomplète de couleurs, ou, par exemple, le vert et le rouge fait défaut. Par ailleurs, le changement de couleurs qui se fait sous contrôle nerveux, est en fonction du décor, mais aussi de la luminosité, de la température ou de l'état psychique du caméléon (par exemple l'approche d'un prédateur).

La peau des caméléons contient quatre pigments (une mélanine noire, des lipochromes jaunes, une guanine blanche, un pigment rouge) dont chaque espèce vont avoir leur propre combinaison de pigmentation (ou chromatophores).

Selon que les pigments se concentrent dans une partie du chromatophore ou s'étalent dans toute la cellule, la coloration de fond s'éclaircit ou s'assombrit. Ainsi, ces animaux typiquement arboricoles bénéficient, grâce à ce don d'homochromie (qui ont la même couleur que leur environnement), d'un mimétisme qui leur permet de se confondre avec la végétation, atout précieux pour la chasse à l'affût qu'ils ont coutume de pratiquer.

La reproduction

À l'époque de la reproduction, une pigmentation particulièrement vive permet au mâle d'arborer une livrée éclatante. Cette transformation physique se double d'accès d'humeur belliqueuse qui engendrent de violents combats entre rivaux. La plupart des caméléons sont ovipares, c'est-à-dire que les oeufs sont enfouis dans le sol. Quelques espèces sont ovovivipares, c'est-à-dire que les oeufs demeurent dans les conduits génitaux de la femelle jusqu'à l'éclosion.

Les caméléons sont particulièrement vulnérables à l'époque de la reproduction. Dus à leurs couleurs flamboyantes, ils sont facilement repérables par les braconniers.

Principales espèces

Les caméléons sont largement représentés puisqu'ils comptent soixante-dix espèces distribuées en Afrique, à Madagascar, en Asie et dans le sud de l'Europe. Ils se sont adaptés à leurs différents milieux naturels.

Le caméléon Africain

Le premier est le caméléon commun, vivant en Afrique du Nord et en Asie. Il mesure entre vingt-cinq et vingt-huit centimètres. Il est caractérisé par un corps comprimé et par une tête triangulaire coiffée d'un casque. Il se nourrit essentiellement de sauterelles.

Le caméléon Africain, long de trente-cinq à quarante centimètres, porte également un casque très surélevé à l'arrière, les mâles ayant en outre, le talon garni d'un éperon. C'est un des hôtes habituels des forêts du Cameroun.

Une autre espèce peu connue du Cameroun, est le Brookesia spectrum long de sept è neuf centimètres, ils ont une queue courte et non préhensile.

Le caméléon à crête

Son nom indique quelle forme adopte son excroissance cutanée. Il est presque toujours vert émeraude.

Les caméléons ovovivipares

Le bitaéniatus à deux bandes de l'Afrique Orientale, le caméléon nain et le pumilus de l'Afrique du Sud sont des caméléons ovovivipares.

Le caméléon oustaleti, est un caméléon géant de soixante centimètre de long. C'est le plus grand représentant de la famille. Il porte un revêtement écailleux offrant un dégradé de teintes allant du brun au blanchâtre. Sa taille lui permet de capturer des proies plus volumineuses que les insectes qui constituent l'ordinaire de ses congénères. Il inscrit à son menu des lézards, des oiseaux et de petits mammifères. Le record du fantastique est cependant détenu par le caméléon tricorne ou le caméléon ouveni du Cameroun, long de quinze à vingt centimètres

GLOSSAIRE

Anatomique : forme et structure des corps
Extrinsèque : extérieure au corps
Mimétisme :capacité d'imiter l'environnement
Chromatophore :pigment de la peau qui à la capacité de changer de couleur
Homochromie :de même couleur que leur milieu
Préhensile :qui peut saisir




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MessagePosté le: 06.03.2010, 18:27:56    Sujet du message: sujet du message le miel et les abeilles Répondre en citant



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assagi: tamemt - tizizwit - tizizwa
les abeilles a miel/ APIS MELLIFERA

La récolte

Les abeilles élaborent le miel à partir d'un liquide sucré d'origine végétal : le nectar. Dérobé au creux de la corolle des fleurs, ce nectar est déposé dans les rayons de cire que les abeilles ont édifiés dans leur demeure. Le miel est donc un produit noble et précieux. Sais-tu que pour produire un kilo de miel, elles doivent visiter plus de 500 000 fleurs, et parcourir
40 000 km ? Le miel entreposé au fond des alvéoles se concentre et s'affine : on dit qu'il mûrit. C'est à ce moment là que l'apiculteur prélève les cadres de hausses posées sur le corps de la ruche. Les hausses (greniers à miel) permettent de récolter sans dommage le surplus de miel. A l'aide d'un outil métallique appelé "lève-cadres", et après avoir enfumé, l'apiculteur prélève les cadres remplis de miel et operculés puis les brosse doucement pour en chasser les abeilles.
La désoperculation et l'extraction

Une fois rapportés à la miellerie, les cadres sont désoperculés. Muni d'un couteau spécial, l'apiculteur enlève la fine pellicule de cire qui bouche les alvéoles(opercules). Les cadres sont mis dans un extracteur où ils vont tourner trés rapidement. Le miel, projeté sur les parois, coule au fond de l'appareil avant d'être recueilli pour être filtré.
Décantation

Le miel à l'extraction a incorporé des micro bulles d'air et des fragments de cire. On le transvase dans un maturateur, où il reste environ 2 à 3 jours pour permettre aux impuretés et à l'air de remonter à la surface pour être éliminés.

La mise en pots

Enfin, la récompense de toute une année de travail. La mise en pots peut se faire directement après décantation. L'apiculteur aura le choix entre plusieurs conditionnements : pots plastiques, pots en carton, pots en grès... De quoi satisfaire les désirs de chacun et le plaisir des consommateurs
La transhumance

Comme les bergers qui chaque année conduisent leurs troupeaux sur les alpages, l'apiculteur (berger des abeilles) déplace au fil des saisons et des floraisons, parfois même sur de longues distances, ses ruches. Il est ainsi possible d'éviter les disettes locales, mais aussi et surtout d'effectuer sur une même ruches deux ou trois récoltes de miel de qualités différentes.



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MessagePosté le: 07.03.2010, 18:57:37    Sujet du message: sujet du message la mante religieuse Répondre en citant

azul fel-awen merra
tikelt agi: tagmart n SID-ALI la mante religieuse






La mante religieuse, 2000 espèces dont 12 en Europe





mantis religiosa


ordre: dictyoptère
famille: mantidae





Long insecte pouvant atteindre 6 cm, le mâle est plus petit, de couleur allant du vert fluo au beige clair, possédant un prothorax long et étroit qui forme un " cou " mobile.
Au bout de ce cou, une tête triangulaire caractéristique, particulièrement mobile. Les pattes supérieures sont ravisseuses et fortement épineuses. Les ailes au nombre de quatre, deux ailes cornées rabattues à plat sur le corps et deux membraneuses complètement repliées à l’intérieur, servent surtout à intimider le prédateur, oiseau ou lézard, qu’à voler, bien que le mâle moins lourd que la femelle s’en sert de moyen de locomotion pour chercher compagne de buisson en buissons.



méthode d'intimidation


La mante religieuse vit dans le Midi où elle apprécie la chaleur , bien sûr, mais aussi les clairières, les garrigues, les friches ensoleillées ou les talus...Néanmoins, elle ne dédaigne de monter jusqu’à Paname! Son menu, essentiellement composé de viande, est composée de criquets, papillons, abeilles, mouches, araignées....

Sa méthode de chasse est très impressionnante: à l’affût elle attend qu’un criquet, ou autre, passe à proximité puis elle tourne doucement la tête vers celui-ci, car sa vue est meilleur de face, au besoin elle change lentement de position....
Et là, par un mouvement plus vif que l’éclair, elle déploie ses pattes ravisseuses et capture sa proie. Dans la foulée, elle lui rompt le cou avec ses mandibules (pièces buccales) acérées, le criquet étant fermement maintenu par les épines, et le dévore vivant. Je me demande si le criquet en apercevant la mante ne présageait pas cette fin, car dès qu’il la vue, il est devenu immobile comme pierre, à croire qu’il était transi...où qu’il a vu Jurassic Park et qu’il croyait que la vue de la mante religieuse, tout comme le T-Rex, était basée sur le mouvement. Toujours est-il qu’il n’en reste plus rien sauf les ailes, trop coriaces pour être mangées.

Sa position la plus courante, à la verticale les pattes ravisseuses repliées lui a valu le nom de " religieuse " et dans le Midi " Prega dieu ". Déjà les Grecs la surnommaient " manta ", c’est- à- dire; le devin, le prophète.
La mante religieuse est adulte vers la fin de l’été et à la fin août les accouplements ont lieu .L’appétit féroce de la mante est tel que après ou même pendant l’accouplement, le mâle est dévoré par la femelle que cette dernière, en se retournant avec une extraordinaire souplesse saisit à la nuque...

Sept jours plus tard environ, la mante va déposer un sac à œufs, dit oothèque, sur une surface rugueuse.

De l’extrémité de son abdomen sortent simultanément les œufs, au nombre de 300 à 400 par oothèques, et une substance blanchâtre et mousseuse qui a consistance de blancs d’œufs battus en neige, qui se solidifie dès sa production.


mante faisant son oothèque sur un morceau de bois


Les œufs sont ainsi emprisonnés et protégés du froid. Mais les prédateurs sont nombreux; avant même la naissance, un parasite s’attaque à l’ oothèque: ce petit insecte, le chalcidien, pond ses propres œufs dans ceux de la mante.

Les adultes, morts pendant l’hiver, ne pourront assister à l’ éclosion qui a lieu par une belle journée du milieu du mois de Juin; les jeunes ressemblent tout d’abord à des vers, puis se transforment très vite en petites mantes, dès la sortie de l’oothèque, qui suivent le même régime alimentaire que l’adulte, seulement; les proies sont plus petites: mouches, moustiques...

Pour parvenir au stade adulte, la mante mue 5 à 6 fois. Les ailes définitives apparaissent à la dernière mue. Mais avant d’atteindre ce stade il a fallu qu’ elles échappent aux voraces fourmis, friandes de jeune éclôt, au lézard gris... Heureusement, tout est prévu; ces pertes seront compensées par la douzaine de oothèques que la mante peut faire au cours de sa vie ( soit de 3600 à 4800 mantes potentielles).

La mante religieuse par ses mœurs voraces, l’ont fait appeler " le tigre de l’herbe ", malgré sont apparence somme toute naïve. Elle n’en n’ait pas moins un des plus beaux insectes de France, voire du monde car les espèces exotiques sont très richement et vivement colorées.




Récolte et conservation
On se procurera des mantes en examinant soigneusement la prairie, ou bien en fauchant dans cette dernière. Elles vivent facilement en captivité dans la mesure où on leurs procure des proies vivantes en conséquence. Il importe donc de faire un élevage de criquets et/ ou de mouches en parallèle.
La conservation se fait à sec; les piquer dans le méso- ou le métathorax; c’ est encore plus joli avec les ailes étalées d’un côté.
Je déconseille fortement de sacrifier un insecte dans ce but, partant du principe que tant qu’il n’a pas succombé à son destin, il n’a pas accompli sa tâche dans la Nature. On trouve de très beaux spécimens morts aux bords des routes ou lors de balades champêtres





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MessagePosté le: 08.03.2010, 17:47:48    Sujet du message: sujet du message le lièvre Répondre en citant

azul fell-awen fell-akwent

le lièvre awtul n tmurt

Le Lièvre brun







Le Lièvre brun lepus europaeus
Famille leporidae
Ordre lagomorphes
Longueur 48 à 70 cm
Poids 2,5 à 7 kg
Pelage fauve avec des poils noirs, dessous crème
Longévité 12,5 ans maximum


Biologie

Description

Le pelage du Lièvre est de couleur fauve avec des poils noirs ; le dessous est blanc crème. Il diffère du Lapin de garenne par ses oreilles plus longues, noires au bout, une taille supérieure, un pelage plus jaunâtre, notamment en été. Le pelage dorsal comprend 5 types de poils: la bourre (15 mm), des poils fins (24-27 min) et les poils de jarre (32-35 min). Mues au printemps et en automne. Le pelage estival est un peu plus clair que celui d’hiver, plus roussâtre aussi. Mue juvénile à 900 g. Ses pattes postérieures sont très longues et lui permettent de faire de grands bonds. Redresse la queue quand il court.
Anomalies : mélanisme, albinisme, leucisme.
Les choanes sont beaucoup plus larges que celles du Lapin de garenne.

Mensurations

La tête avec le corps mesure de 48 à 70 cm. Les pattes mesurent entre 115 et 150 mm. Le poids varie de 2,5 à 7 kg. Les mâles sont environ 5 % plus lourds que les femelles (hases).

Le Lièvre possède 28 dents.

Indices de présence

« forme » ou gîte avec des poils pendant la mue (voir habitat). Crottes généralement plus claires, un peu plus grandes, plus aplaties et plus fibreuses que celles du Lapin de garenne, mais variables selon la région (distinction parfois impossible). Coulées dans les haies. Les empreintes possèdent 4 doigts sur chaque patte mais le petit pouce (doigt interne) marque rarement. Ses empreintes sont plus grandes que celles du Lapin. Les postérieures, rapprochées, précèdent les antérieures, plus petites et décalées. La voie a plus ou moins la forme d’un Y.


Patte postérieure


Habitat

Aujourd’hui, on trouve surtout le Lièvre dans les champs (« steppes cultivées ») en plaine. En montagne, il est présent jusqu’à 2 000 m. Abondance maximale dans les cultures de céréales, pommes de terre, etc. Fréquente aussi les lisières de forêts, les bois, les haies qui alternent avec les champs. En terrain sec. S’abrite dans un gîte (forme), faible dépression qu’il creuse dans la terre ou sous de hautes herbes, broussailles, haies ; l’arrière-train est dans le gîte et seuls le dos et la tête sont visibles. Les gîtes sont souvent utilisés plusieurs fois, sauf si l’animal est dérangé.

Les adultes occupent un domaine vital d'environ 300 ha et jusqu’à 800 ha, partagé avec d’autres sujets, chacun vivant principalement sur 10-20 ha pour se nourrir et se reproduire. Densité moyenne en automne 50/100 ha en France, au printemps 20 à 30/100 ha ; seulement 7 à 8/100 ha en milieu moins favorable.

Régime alimentaire

De préférence, plantes herbacées sauvages (les graminées prédominent en hiver, les autres espèces (millefeuille, etc.) en été. Plantes cultivées : pousses de céréales. betteraves, navets en hiver, racines en été. Écorce les très jeunes arbres (seulement en hiver) et mange leurs rameaux et bourgeons. Absorbe parfois des cadavres de petits animaux.

Reproduction

La reproduction dure une grande partie de l’année. En France, elle dure toute l’année pour les femelles sauf interruption en octobre-novembre. La femelle peut avoir de 1 à 4 portées annuelles de 2 à 4 levrauts (3 en moyenne). La maturité sexuelle du mâle apparaît à 6 mois, celle de la femelle à 6 mois pour celles nées dans l’année, à 7-8 mois pour les autres. Ovulation induite. La gestation dure de 41 à 42 jours (portées plus faibles en début et enfin de saison), Femelles gestantes: 10 à 20 % en janvier-février, 90 % en avril-mai. Maximum de mises-bas d’avril à août. les dernières mettent bas en septembre, (cela valable pour la France). Le Lièvre présente le phénomène de superfœtation : la femelle peut s’accoupler quelques jours avant la fin de la gestation précédente et a donc, pendant un bref délai, une portée de levrauts prêts à naître et une autre de tout petits embryons. Elle possède 6 tétines. Les jeunes naissent dans l’herbe, ont les yeux ouverts, un pelage complet et pèsent de 90 à 130 g. Ils peuvent se déplacer presque tout de suite. Le sevrage a lieu à 1 mois environ et jusqu’à 3 mois en fin de saison. Seule la hase s’en occupe : elle les allaite une seule fois par jour, environ une heure après le coucher du soleil et durant 5 minutes. Leur croissance : ils pèsent environ 1 800 g à 2 mois, 2 600 g à 3 mois, le poids de l’adulte est atteint à l’âge de 150 jours environ.

Longévité

Estimation de l’âge des sujets vivants par palpation des pattes : jusqu’à 9 mois, on sent, sur la face externe à la base du cubitus, une bosse qui disparaît ensuite.

12,5 ans maximum dans la nature. Normalement, en automne, les jeunes représentent 50% de la population. Animal gibier très recherché (élevé en captivité pour être lâché). Nombreuses causes de mortalité : chasse, trafic routier, beaucoup de levrauts sont tués par les machines agricoles dépourvues de barres d’effarouchemnent, pesticides (empoisonnement direct ou élimination de la flore sauvage), hivers rigoureux, maladies (tularémie, coccidiose chez les jeunes en automne, strongylose, pseudotuberculose). Prédateurs : Renard roux, Corneille noire et chiens errants pour les jeunes.

Sociabilité

Le Lièvre est solitaire sauf en période de rut (bouquinage) à la fin de l’hiver et au printemps où les sujets des 2 sexes se rassemblent, se poursuivent, se battent, sautent en l’air. Les femelles non réceptives repoussent les mâles ; plusieurs mâles poursuivent une femelle et les mâles dominants chassent les dominés. Il y a parfois aussi des regroupements temporaires aux gagnages surtout quand la neige recouvre le sol et l’on observe une hiérarchie entre les sujets des 2 sexes (seulement dans chaque sexe chez le Lapin de garenne).

Le Lièvre est silencieux. Il pousse néanmoins des cris de détresse aigu (Hasenquäke). Il possède des glandes à odeur : anales, inguinales (plus grandes chez les femelles) et sous-maxillaires. Les glandes lacrymales et de Harder (orbitaires) jouent peut-être aussi un rôle quand le Lièvre fait sa toilette et les frotte sur ses pattes antérieures. Myope, mais yeux disposés latéralement (champ visuel presque égal à 360°). L'ouïe est excellente et l’odorat semble bien développé.

Comportement

Sédentaire, le Lièvre ne défend pas de territoire. Il est surtout nocturne mais aussi diurne (en été, matin et soir). Se nourrit tôt le matin, l’après-midi et le soir. Court très vite (atteint 60 km/h) et peut faire de grands bonds (jusqu’à plus de 3 m de long) lorsqu’il est poursuivi (dans ce cas, fait des crochets, saute de côté et revient sur ses pas). Nage bien. Peu visible quand il mange car tient les oreilles repliées sur le dos. Comme le Lapin de garenne, ingère certaines crottes (caecotrophes) molles et informes, émises la nuit, ce qui lui permet une meilleure utilisation des protéines et des vitamines contenues dans ses aliments.




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MessagePosté le: 12.03.2010, 14:19:33    Sujet du message: sujet du message bururu Répondre en citant

[/b] la chouette effraie bururu agi ihder deg- tmurth ney ttemenay deg-wen la€fu ur essinyara ismis s teqbaylit bururu acelhab ???...

[b]
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MessagePosté le: 12.03.2010, 16:23:00    Sujet du message: Re: sujet du message bururu Répondre en citant

ayamoune a écrit:
la chouette effraie : bururu agi iḥder deg tmurt nneγ ttemennaγ deg-wen laεfu ur ssinγ ara ism-is s teqbaylit bururu acelhab ???...


Azul,

La chouette c'est amiεruf

On peut aussi consulter la liste des oiseaux déjà postée par notre frère Aghiles ici :
http://www.apprendrelekabyle.com/modules.php?name=Forums&file=viewtopic&p=2246

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MessagePosté le: 12.03.2010, 17:10:10    Sujet du message: sujet du message la choette effraie Répondre en citant

azul fell-awen
merci a aytmathen et bien sûr amesebrid ainsi que aghiles
j'avais peur d'une confusioncar:
dans mon esprit AMI€RUF c'était la CHOUETTE HULOTTE



Photographie René Hoff - Nature libre et sauvage


Comportement
Hibou le plus courant et le plus répandu, mais à cause de son mode de vie nocturne, on l'entend plus qu'on ne la voit. Les couples défendent leur territoire tout au long de l'année. La chouette se voit souvent dans les premiers mois de l'année, période où elle est la plus bavarde.

Quand la hulotte est inquiète, elle se fait aussi mince que possible et ne perd pas de vue la source de danger, car elle peut tourner la tête sur 270°. Quand elle est d'humeur agressive, elle gonfle son plumage, ce qui la fait paraître plus grosse.

On peut la découvrir quelquefois pendant la journée, haut perchée dans un arbre, car elle prend parfois des bains de soleil. Elle pratique une chasse en vol très silencieuse. La hulotte chasse à l'affût et fond sur les proies qu'elle a repérées.

C'est l'un des chasseurs les plus courants dans les parcs et les jardins. Oiseau forestier à l'origine, elle s'est habituée à vivre dans les grandes cités, où elle cherche de gros arbres pour nicher. À la campagne, la hulotte chasse des mulots et des campagnols ; en ville, elle se nourrit surtout d'oiseaux, les plus gros atteignant la taille du pigeon. Elle attrape les oiseaux des jardins à l'aube et au crépuscule mais aussi la nuit, sur leur perchoir. Elle attrape également les oisillons après avoir effrayé les adultes qui les réchauffaient. Elle plume les oiseaux. Les proies trop grosses pour être avalées directement sont d'abord portées sur un perchoir puis dépecées. Plumes et pelotes recrachées après les repas s'entassent par terre et facilitent l'étude du régime. Bien qu'elle ait une bonne vue, la hulotte repère la plupart de ses proies avec son ouïe ; c'est pourquoi la pluie et le vent la gênent pour chasser. Cette chouette capture surtout des petits mammifères (mulot, etc.) et des oiseaux, mais aussi des coléoptères, des papillons de nuit, des vers, des reptiles, des amphibiens et même des poissons. Elle trouve plus aisément les lombrics quand la nuit est humide et chaude, car ils viennent alors en surface pour s'accoupler et manger. La hulotte atterrit, écoute, sautille et les saisit. Par mauvais temps, elle mange parfois des cadavres (par exemple des animaux tués sur les routes).



Habitat
La chouette hulotte est principalement sédentaire, restant sur son territoire pendant des années, même lors des hivers les plus rudes. Elle recherche les endroits boisés, les zones cultivées, les parcs et jardins arborés, soit partout où il y a des arbres, même en ville, dans lesquels elle peut nicher et se percher.



Aire de répartition
C'est l'oiseau de proie nocturne le plus répandu en France, excepté en haute montagne. Cela est dû à sa grande résistance aux hivers rigoureux. En Belgique, elle est présente surtout au sud ET EN AFRIQUE DU NORD


L'autre à coté c'est une dame blanche aux ailes pigmentées de beige rosé

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MessagePosté le: 16.03.2010, 18:39:51    Sujet du message: la mélisse citronelle.....tiferzizwit Répondre en citant

azul fell-awen azul fell-akwent
la feuille de l'abeille même les Greks qui la connaissent depuis longtemps disent qu'elle est le piment des abeilles
tiferzizweth
di tmurt-ney tthukkun c is thoyras tijdidin id- ijm€an tusna n tizizwa


Listes des plantes médicinales repertoriées
Fiche Produit


Mélisse
Melissa officinalis melisse-citronelle



Parmi les plantes folles qui viennent aux alentours des lieux habités, la mélisse, quelquefois mêlée aux orties, aux ballotes, peut passer inaperçue. Ses tiges à quatre angles, ses feuilles opposées, ses fleurs à deux lèvres, annoncent pourtant tout de suite une représentante de la famille des Labiées et, pour l'ami des herbes, toute Labiée mérite que l'on se penche vers elle, qu'on la contemple d'un peu près, qu'on la hume. Si quelques espèces, alors, ne révèlent leur haleine secrète (ou son absence) qu'au froissement, la mélisse n'est pas avare d'une sen­teur délicieuse qui, même pour un non-botaniste, est un signe immédiat de reconnaissance : toute la plante exhale un parfum très agréable et capiteux de citron sucré, qui lui vaut son nom de citronnelle·.

C'est une herbe vivace poussant souvent en petits peu­plements, à tiges de 30-90 cm, dressées, rameuses, un peu poilues, très feuillées. Les feuilles, opposées, pétiolées, à limbe ovale de 3-7 cm, largement denté, souvent ridé­bosselé, attirent l'œil par leur beau vert clair. Les fleurs, petites ,0-1,5 cm), blanchâtres, parfois rosées, sont verticil­lées par 4-12 à l'aisselle des feuilles supérieures. La corolle, à tube incurvé en arrière et dilaté dans le haut, dépasse un calice à 13 nervures et à 2 lèvres, la supérieure à 3 dents, aplatie-concave, caractéristique, l'inférieure à 2 dents (dents toutes très aiguës).

La mélisse, très anciennement introduite d'Asie occi­dentale, ne se trouve chez nous qu'à l'état naturalisé, çà et là aux alentours des maisons, des villages, des ruines, dans les haies, au pied des talus et des murs, parfois dans les vignes. Ces stations particulières, qui facilitent sa recherche, sont les vestiges d'anciennes cultures pour l'usage médicinal. La sous-espèce altissima Arc., plus élevée, d'odeur fétide, est sauvage en Corse au bord des cours d'eau.

RÉCOLTE

On cueille toutes les parties aériennes de la mélisse en début de floraison, le matin, après dissipation de la rosée, de juin (vers la Saint-Jean) à la mi-août, selon la région. On les sèche à l'ombre, réunies en bouquets peu serrés ou suspendues en guirlandes ; la plante ne doit ni jaunir, ni noircir, mais conserver une certaine souplesse
après dessiccation, une odeur intacte (au froissement) et sa bonne saveur. On peut la garder telle quelle en sacs de papier fort, bien clos ou, brisée, en boîtes ou en bocaux. n faut en renouveler la provision chaque année.

PROPRIÉTÉs MÉDICINALES

Plante populaire par excellence, cette Labiée, bien dédai­gnée de nos jours, est une antispasmodique non négli­geable qui peut se montrer bienfaisante dans certains troubles nerveux : migraines, palpitations, vertiges, bour­donnements d'oreilles, neruosité, insomnie, etc. Elle est d'une utilité éprouvée dans les crampes d'estomac d'ori­gine nerveuse: elle peut calmer les vomissements, de la grossesse en particulier. Son infusion, d'un goût délicieux si la plante est récente (1 bonne pincée pour une tasse d'eau bouillante ; 3-4 tasses par jour), est à conseiller aussi aux surmenés auxquels elle procure détente et sommeil.

Stimulante aussi bien qu'antispasmodique, au niveau digestif, la mélisse combat les crampes d'estomac des ner­veux, les digestions difficiles avec flatuosités, les maux de tête·d'origine digestive. On peut lui adjoindre utilement l'angélique (voir ce nom). Une tasse de son infusion, après le repas, a souvent calmé des spasmes, entravé des indigestions. L'association avec la menthe pouliot est aussi très souhaitable.

J. Roques consacre à la mélisse plusieurs pages de son Nouveau Traité des plantes usuelles (1837) et il vante ses vertus antispasmodiques et légèrement stimulantes : "Le thé de mélisse (infusion ci-dessus), un peu sucré et aci­dulé avec le suc de citron, calme, dit-il, la soif et la sécheresse dans les affections fébriles ( ... ), plaît singuliè­rement aux malades et produit quelquefois des effets merveilleux" ; quant à l'infusion vineuse (faire macérer 24 heures 60 g de feuilles dans un litre de vin du Rhin ; recette reprise de Paracelse), à la dose de quelques cuille­rées chaque jour, c'est "un remède spécial pour remonter les forces vitales, pour donner aux hommes fatigués et déjà vieux une sorte de vigueur juvénile".

Enfin, comme beaucoup de Labiées dont nos bronches éliminent rapidement les essences, la mélisse trouve emploi dans la bronchite chronique et l'asthme humide. Son action, ici, est bien moins prononcée que celle de l'hysope ou du marrube mais, associée à d'autres antispasmodiques
légers, comme le coquelicot ou la lavande, à des béchiques comme la guimauve et le tussilage, elle n'est pas à dédaigner dans les affections bronchiques légères des enfants qui apprécieront d'autant mieux leurs chères heures de lit et les câlineries d'une maman complice, si la potion, rançon de ces heures si douces, est elle-même toute suavité.

• Eau de mélisse

li n'y avait guère de pharmacie familiale, autrefois, qui ne renfermât un flacon d'eau de mélisse des Carmes pour parer aux troubles les plus divers que pouvaient susciter, parmi les membres du logis, l'annonce d'une joie ou d'une peine inaccoutumées, un repas de noce trop copieux, une bataille de galopins ou la venue inopinée de l'hiver. Cette composition, célèbre depuis le début du XVIIe siècle, que fabriquaient alors les Carmes déchaussés de la rue de Vaugirard, qui s'était acquis, dit Chomel, "une réputation égale à celle de l'eau de la reine de Hongrie, à laquelle même plusieurs la préfèrent", qui était "fort esti­mée pour l'apoplexie, la léthargie et l'épilepsie, pour les vapeurs, les coliques, la suppression des ordinaires et celle des urines", était le produit d'une distillation de mélisse fraîche, macérée dans l'alcool et le vin blanc en compagnie d'aromates divers. Comme il n'est guère facile, aujourd'hui, d'opérer chez soi des distillations, je me contenterai de donner ici une vieille recette simple par macération :

"Prenez : feuilles de mélisse à moitié sèches, quatre onces (120 g) ; écorce récente de citron, noix de mus­cade, semence de coriandre, de chaque une once (30 g) ; gérofle (= girofle) et cannelle de Ceylan, de chaque demi­once; esprit de vin, quatre livres (2 litres). Faites digérer pendant huit jours à une chaleur douce; filtrez la liqueur, et conservez-la dans un vase hermétiquement fermé."

L'eau de mélisse s'emploie dans tous les maux cités plus haut, soit à la dose d'une cuillerée à café dans un verre d'eau ou dans une tasse d'infusion de la même plante, soit par gouttes sur du sucre: 15 gouttes aux enfants, 30-40 gouttes aux adultes, jusqu'à 4 fois par jour. Cette liqueur n'est nullement un "digestif' ; elle peut devenir toxique à fortes doses ; il convient de la considé­rer exclusivement comme un médicament.
USAGES DIVERS

Les feuilles de mélisse fraîches, hachées, peuvent aroma­tiser les salades, les soupes, les marinades dont elles faci­litent la digestion. On s'en sert aussi pour parfumer le vin, pour composer, l'été, des boissons glacées rafraîchis­santes (avec de la menthe, du jus d'orange et de l'eau sucrée). Quelques branches de mélisse, dans l'armoire, éloignent les mites et parfument le linge. Les fleurs sont très recherchées des abeilles et fournissent un miel excel­lent ; la culture en grand de cette plante, "piment des mouches à miel" des anciens, devrait toujours s'accompa­gner d'apiculture (Melissa est le nom grec de l'abeille).

CULnJKE

La meilleure façon d'introduire la mélisse au jardin est d'y planter des éclats de vieux pieds, soit au printemps, soit à l'automne. La plante talle abondamment et quel­ques pieds sauvages suffisent souvent pour garnir un bon espace. On la place à bonne exposition, à 40 cm d'écartement sur les lignes, dans un terrain de préférence

. fertile, profond et assez léger. Tous les sols de jardin lui conviennent. Elle ne craint que l'excès de sécheresse, d'humidité et de froid. Si les plants de printemps sont assez robustes, on peut en faire une première coupe vers la Saint-lean, sinon il faut attendre la deuxième année. Les plants d'automne donneront, la première année, une première coupe en juin et une autre en septembre, tou­jours à l'épanouissement des fleurs. Une "mélissaie" bien entretenue peut durer dix ans mais il est préférable de la renouveler tous les trois ou quatre ans. Les bonnes mai­sons d'horticulture livrent du plant.















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