Posté le: 12.02.2010, 14:18:49 Sujet du message: Se voient fort bien (Ini-yi-d tura)
Γriγ dacu i turaḍ sin yiberdan, ma d anamek-is ihi ufiɣ-t-id. Aḍris-nni yusa-d sγur 'At Ruma'. I wacu ur t-turiḍ ara s teqbaylit (adeg-agi xedmen-t i wakken a naru neɣ a nɣer s teqbaylit).
Acku dacu zriγ aḍris-agi i yusa-d sγur tfransist akka :"En effet, depuis que Dieu a créé le monde, ses qualités invisibles, c'est-à-dire sa puissance éternelle et sa nature divine, se voient fort bien quand on considère ses œuvres. Les humains sont donc inexcusables."
Ma d aḍris-nni s teqbaylit atan (i wanect-a tzemreḍ a tafeḍ deg internet):
'Seg wasmi i d-yexleq ddunit, ayen akk yeffren γef wallen, nettwali-t di lecγcal-is ; nezmer a neεqel (belli)(1) d netta kan i d Ṛebbi yesεan tazmert ur nfennu ; daymi wigi ulac fell-asen ssmaḥ.'
Ini-yi-d tura ma tuttlayt-nneɣ ur tezmer ara a tini anect-a s yiman-is!
(1) Nezmer ad nekkes belli, yerna anamek ad yeqqim.
Posté le: 12.02.2010, 14:44:51 Sujet du message: Typo
Γri γ dacu i turaiḍ sin yiberdan, ma d anamek-is ihi ufiɣ-t-id. Aḍ ris -nni yusa-d sγur 'At Ruma'. I wacu ur t-turiḍ ara s teqbaylit (adeg-agi xedmen-t i wakken a naru neɣ a nɣer s teqbaylit).
Posté le: 12.02.2010, 18:48:02 Sujet du message: sujet du message
azul fell-ak agma iader
infnie reconnaissance et mille -merci -d'être accouru à mon secours ; je n'aime pas ce genre d'intrusion sans rapport au sujet c'est cavalier, c'est de l'intrusion
Quant aux conjugaisons,encore merci j'ai de quoi mettre à profit ma résolution
tanmirt-ik a cikh n tjerumt ar timlilit
cliquer pour agrandir _________________ donnes de la consistance à tes rêves , pour t'aider à ne jamais les perdre de vue
Mr le prophète je ne dis pas bonjour , je ne me présente pas et je me permets dans l'irrespect total d'intervenir.
Je vous demande de retirer votre message car il est sensé répondre au mien.
Posté le: 13.02.2010, 16:25:22 Sujet du message: sujet du message
azul fell-am a yelis n tmourt negh
begsegh uligh gh-jerjer aniḍa d nit aken(dans oγerblog)ufigh aḍfel,imɣan ,lhala yebuhran,aman,lewhuc absolument tout ce qui nous préoccupe tant pour la γie que por la surγie; merci beaucoup awletma pour l'orientation que tu m'as suggérée
ar tufat excellent blog MERITE TEZRI MACI KAN ABRID NEGH SIN
NUL MOTIF DE TE DESOLER IL Y A TOUJOURS DES GENS QUI NE FONT PAS CE
QU'ILS DISENT? ET NE DIDSENT PAS CE QU'ILS FONT _________________ donnes de la consistance à tes rêves , pour t'aider à ne jamais les perdre de vue
Posté le: 13.02.2010, 16:39:20 Sujet du message: sujet du message
réponse au message de: arabico
Le créationnisme est une doctrine selon laquelle l'homme et toutes les espèces animales sont les fruits de la création de l'Univers par Dieu. Le créationnisme est une des croyances fondamentales du judaïsme, du christianisme et de l'islam.
à bon entendeur!!!!!!!!!!........................ _________________ donnes de la consistance à tes rêves , pour t'aider à ne jamais les perdre de vue
Posté le: 02.03.2010, 16:59:38 Sujet du message: sujet du message migration des cigognes
azul fell-awen fell-akwent
ibellireǧ iṭṭaγ awal n Dda Sliman iṭṭedu_yeṭṭuγal
ahnin iberdan-is
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ar timlilit _________________ donnes de la consistance à tes rêves , pour t'aider à ne jamais les perdre de vue
Description
Oeufs: Les oeufs mesurent 20 x 12 mm.
Jeune: Les petits sont marron avec la gorge vert vif, ils ont deux lignes peu remarquables sur le dos plus claires (couleur creamâtre).
Adulte: Les mâles sont vert clair et vif avec la gorge bleu, leur ventre est plus clair que le dos et les mâles ont une grande tête. Les femelles sont pareilles que les mâles sauf qu'elles n'ont pas la gorge bleu et elles ont une lignes plus claire en parallèle avec des bordures plus foncées. Les femelles ont une tête plus petite que les mâles.
Habitat
Trouvé sous 2200 m d'altitude. Ils préfèrent un habitat dense en végétation ou ils sont en sécurité des chats, chiens et d'autres grands mammifères, avec un lieu ouvert dans lequel ils prennent des bains de soleil. Si le lieu se situe près d'un point d'eau les chances de voir ce lézard seront plus élevées, ils aiment aussi des endroits humides.
Moeurs
Actif le jour. Quand ils sont dérangés, ils se trouvent une planque et y refuges jusqu'à ce que le danger soit écarté, mais ils sont impatient et y attendent parfois qu'entre 5 à 10 minutes aven de réapparaître. Sivous les attraper ils peuvent mordre, mais essaient de fuire premièrement. Ils vivent en groupe, dans le Massif central (d'où viennent les photos) il y avait 4 ou même 5 spécimens dans le même buisson.
Taille
Le lézard vert occidentale peut atteindre 40 cm sans queue (la queue fait jusqu'à deux fois la longueur du corps). Plus souvent vus à entre 30 à 40 cm (avec queue). Ils vivent jusqu'à 15 ans.
Alimentation
Ils se nourrissent principalement sur des insectes, mais sont connus pour manger des petits mammifères comme des souris.
Reproduction
Où?
Dans leur habitat habituelle.
QUAND?
La saison commence dès que l'hibernation est finie (entre mars et mai parfois jusqu'en juin). La femelle pond entre 6 à 23 oeufs. Les petits éclosent après 7 à 15 semaines d'incubation. La maturité sexuelle est atteinte vers 2 ans.
Blok notes: Durant les cinq ans où j'ai travaillé avec cette espèce dans le champ j'ai constaté quelques caractéristiques intéressantes, ce lézard est impatient et ressort vite après été dérangé
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bon examen ! ar tufat _________________ donnes de la consistance à tes rêves , pour t'aider à ne jamais les perdre de vue
Posté le: 09.03.2010, 17:50:26 Sujet du message: sujet du message le paon bleu
azul fell-awen fell-akwent
le paon bleu TAOS
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Le paon bleu
25
06
2009
Le paon bleu, peuplant aujourd’hui bon nombre de parcs zoologiques et de jardins publics, est originaire d’Inde où il est encore bien présent et du Sri Lanka où il est officiellement protégé. Le paon est arrivé il y a très longtemps en Europe et au Moyen Orient. On le considérait alors comme un animal d’ornement ou encore comme de la nourriture. Puis, au 16e siècle, la dinde importée d’Amérique l’a remplacé. On l’a alors introduit dans nos parcs. Il s’y trouve d’ailleurs assez bien, vu qu’il s’adapte facilement aux climats relativement froids. Les paons bleus sont des animaux omnivores.
Ils se nourrissent généralement de ce qu’ils trouvent à même le sol. Feuilles, bourgeons, baies, graminées, vers, escargots, petits rongeurs ainsi que des mollusques capturés dans des cours d’eau. Ils vont même jusqu’à s’aventurer dans les zones cultivées pour chiper de la nourriture. On peut alors les voir déambuler sans gêne dans les champs fraîchement labourés, dégustant les insectes malencontreusement dénichés par la charrue des hommes. Dans ses pays d’origine, le paon chasse aussi le serpent qu’il tue en leur donnant un coup sur la tête avec son bec puissant.
Ainsi, il s’attaque même au plus venimeux des serpents, le cobra. Mais restant tout de même prudent, il ne s’en prend que rarement au cobra adulte. Par contre, il ne fait pas de pitié pour les jeunes ! Les Indiens lui en sont d’ailleurs très reconnaissants car, avec la présence des paons, on ne trouve presque plus de cobra en Inde. Sachant que Bouddha lui-même vécut l’une de ses existences sous la forme d’un paon, il n’est pas étonnant de voir que les hindous considèrent le paon comme un véritable dieu. En effet, le paon est aujourd’hui considéré comme l’oiseau national de l’Inde. Les paons aiment la compagnie et, en dehors de la saison des amours, il est rare de les trouver seuls.
Ils vivent habituellement en groupes familiaux réunissant une dizaine d’individus. Hormis les tigres et les panthères, peu d’animaux osent s’attaquer au paon. Celui-ci peut donc rester au sol sans craindre les prédateurs. Et, lorsqu’un danger survient, il s’envole lourdement pour aller se poser dans un arbre. Le soir venu, les diverses familles se réunissent pour passer la nuit à l’abri dans les frondaisons. Mais, étonnamment, le paon rejoint ce perchoir non pas en volant comme n’importe quel oiseau, mais en l’escaladant, branche après branche. Une fois rassemblés, les paons se protègent les uns les autres en montant la garde.
Et, à la moindre alerte, ils poussent un puissant cri d’alarme portant à un kilomètre à la ronde ! Leur cri est d’ailleurs très étrange, car il ressemble à s’y méprendre à un miaulement de chat ou encore à un cri humain. Mâles et femelles obtiennent leur majorité sexuelle vers l’âge de trois ou quatre ans. Et c’est à la saison des pluies que le mâle s’éloigne de son clan pour se délimiter un territoire où il pourra effectuer sa parade nuptiale. Pour cela il doit trouver un endroit assez grand pour qu’il puisse exposer fièrement son magnifique plumage.
Une fois son territoire méticuleusement choisi, le paon le défend avec acharnement. Lorsqu’une femelle le repère et s’approche, le paon déploie ses plumes sus-caudales (situées au-dessus de sa queue) en roue. Le spectacle est alors grandiose. Et l’effet produit par les multiples ocelles qui ornent ses plumes est semblable à un rideau d’yeux étincelants. Puis le paon se retourne pour faire face à la femelle et pour faire jouer la lumière du soleil sur ses couleurs chatoyantes.
Bien que sa centaine de plumes d’un mètre cinquante de long soit très impressionnante, ses plumes ne sont pas si lourdes qu’elles en ont l’air. En effet, son éventail ne pèse que quelques centaines de grammes ! De plus, les paons possèdent vingt rectrices (plumes) larges et puissantes qui lui permettent de tenir en l’air les sus-caudales qui forment la roue. Il peut donc facilement maintenir sa roue levée durant plusieurs minutes pour notre plus grand plaisir. Il faut aussi savoir que les grandes plumes de queue se renouvellent chaque année.
Quand la femelle vient se placer devant lui, le col aplati sur le sol, le mâle la recouvre de son ample plumage laissant place à l’accouplement. Il arrive que certains mâles, les plus beaux, soient à la tête d’un harem de quatre à cinq femelles. Après une incubation d’un mois environ, la femelle pond quatre à cinq œufs dans un nid, à même le sol. Elle les élèvera seule, car les paons, une fois l’accouplement accompli ne se sentent nullement responsables de leur progéniture.
Les petits vivront ainsi une petite trentaine d’années. Les paons mâles, mesurent entre un et un mètre vingt, ont une envergure variant entre deux et deux mètres cinquante et pèsent cinq kilos. Quant aux femelles, leur taille ne dépasse pas un mètre et leur envergure l’atteint juste. Quant à leur poids, il varie entre trois et cinq kilos.
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Posté le: 09.03.2010, 18:28:14 Sujet du message: sujet du message la pie-grièche
azul fell-awen merra
la pie-grièche c teqbaylit AHAGIW
La Pie grièche écorcheur
Les photos de cette page sont de Fabrice Cahez
Pour un oiseau de la taille d'un gros moineau, l'homme n'y a pas été de plume morte: Pie-grièche écorcheur. Ca gratte, ça pique et pour cause.
L'adjectif "grièche" ne s'emploie que pour cette pie et pour une ortie. Ce n'est pas flatteur. N'ayant jamais caressé une pie-grièche, bien que ce passereau soit peu farouche, il nous est difficile de lui imputer une crise d'urticaire.
" Ecorcheur ", c'est l'escalade. Mais là, nous avons l'explication. Le nid est caché dans des buissons épineux. Non loin de ce nid, l'oiseau organise son garde-manger, qu'on peut qualifier de" lardoir ", en effet, des proies, essentiellement des grillons et des bourdons, sont empalées sur des épines d'églantier ou des barbelés, après avoir: été au préalable écorchées. Pouah! soupirerons les âmes sensibles, en oubliant de jeter un coup d'œil critique sur les frigos ou autres formes de réserves alimentaires humaines; il faut bien vivre...
Ce passereau donc, aux allures et aux mœurs de petit rapace est un grand migrateur: de mai à septembre on le retrouve de l'Atlantique à l'Oural et même au-delà. Avouez qu'il a un certain sens de l'histoire! En hiver il rejoint l'Afrique tropicale, l'Inde, l'Extrême Orient.
Il affectionne chez nous les régions de bocage, où il atteint localement des densités encore fortes : 5 à 7 couples aux 50 ha. En général on parle plus volontiers d'un couple pour 50 ha.
Quand cet oiseau quitte son perchoir, il adopte un vol onduleux ou plané. Il sait faire aussi du sur-place. Son chant est comparable à un grincement de faux qu'on aiguise, mais la Pie-grièche est capable d'imiter à merveille la voix des autres oiseaux. Entre nous, il faut quand même le dire, elle en mange parfois quelques uns !
Le nid plutôt massif, fait de racines et d'herbes sèches, situé à environ 2 mètres au-dessus du sol, est édifié par les parents. Quatre à six oeufs teintés gris-vert s'ouvriront après deux semaines de couvaison pour livrer passage à des oisillons sans duvet à la peau orange. Pendant deux semaines au nid, puis trois dans la nature, les parents éduquent.
Pour la saison, c'est assez. Une couvée et l'on est quitte de son devoir envers la nature.
En vous promenant dans les chemins creux vous découvrirez peut-être cet oiseau aux mœurs originales. Il vaut le coup d'œil.
L'Ecorcheur, de même que les deux autres espèces de Pies-grièches (Pie-grièche grise et Pie-grièche à ventre rose
agrandir par un clic
ar timlilit _________________ donnes de la consistance à tes rêves , pour t'aider à ne jamais les perdre de vue
Posté le: 15.03.2010, 17:36:45 Sujet du message: sujet du message-l'aigle royal
azul fell-awen fell-akwent
l'aigle royal
el-baz ---- el-baz agi d agellid igenuan n atas tmura
Aigle Royal
L’aigle royal (Aquila chrysaetos) est le plus puissant de tous les aigles. Rien n’échappe au regard perçant de cet aigle. Bien à l’abri sur une paroi rocheuse de haute montagne, l'aigle royal (Golden Eagle) peut surveiller son domaine et repérer les proies.
L' aigle royal se distingue par sa très grande taille et sa force qui lui permettent d'emporter de grosses proies.
L'aigle royal: Un regard qui tue
L’aigle royal choisit avec beaucoup de soin son territoire. De ce choix, dépend sa survie. Dans les Alpes françaises, son domaine peut aller jusqu’à 625 km². Son territoire de chasse est plus restreint et dépasse rarement 40 km².
C’est dans ce domaine privé qu’il survole avec sa compagne la vallée.
Le couple vole de manière à ce que chacun puisse observer le plus grand périmètre. Difficile dans ces conditions de leur échapper.
L’aigle royal possède une vue extraordinaire. En comparaison, il voit six fois à huit fois mieux que l’homme. Son champ visuel s’étend sur 300°.
Aigle royal. By Stu Seeger . Licence
Dès qu’un animal bouge, le couple accélère, replie ses ailes et pique sur la proie pour l’attaquer en rase-mottes.
La proie peut être un lièvre, une marmotte, un chamois juvénile, un rongeur, un lézard ou un serpent. Occasionnellement, l'aigle royal se fait charognard. Sa puissance lui permet de transporter plus de 3 kg de charge.
Quand il vole à grande hauteur et aperçoit son dîner, l'aigle royal amorce une descente en décrivant habituellement une élégante spirale, puis referme ses ailes et pique vers le sol, les serres en avant.
Aigle royal en plein vol. By Chuck The Photographer . Licence
La victime n’a pas le temps de réagir. En effet, l’aigle royal possède une arme redoutable : ses serres.
Ses serres se composent de trois doigts terminés par des ongles acérés. Le quatrième est équipé d’un avillon (ongle recourbé et très acéré, plus long que les autres) qui transperce la peau comme un couteau.
Des pelotes qui se situent sous ses doigts font office de crampons.
Aigle royal qui chasse. By Brian Scott . Licence
Une fois morte, la proie est emportée dans un endroit tranquille où le couple peut festoyer. Une fois à table, ce redoutable prédateur commence par déchiqueter la tête, brise les os et les avale.
L'aigle royal chasse également en vole et peut s'emparer de corbeaux, de petits rapaces ou de canards. En vol, il peut se renverser et saisir l'oiseau par-dessous.
Aigle royal: Fidèle toute sa vie
L’aigle royal choisit une compagne pour la vie. Il courtise sa promise en plein ciel et c’est l’occasion d’admirer un spectacle extraordinaire.
L’aigle royal possède une vue extraordinaire. By Tom J.Byrne . Licence
En effet, le mâle pique en plein ciel sur la femelle dans une simulation d’attaque. Au moment où il arrive au-dessus de sa future compagne, cette dernière se met sur le dos et agrippe les serres de son fiancé.
Ces jeux nuptiaux durent plusieurs heures.
Une fois le couple constitué, il s’active à construire un nid. Le nid est toujours placé sur une corniche inaccessible.
Nid d'un aigle royal. By Krayker. Licence
Le fond est constitué de branches solides. Le couple garni ensuite le nid de brindilles et de lichens pour le rendre confortable.
Ces nids sont immenses et agrandis en permanence. Des nids anciens peuvent atteindre 2 m de diamètre.
La femelle y pond deux œufs. Un seul aiglon arrivera à maturité. Il est nourri par ses parents pendant deux mois puis il n’est plus alimenté.
Aigle royal dans son nid. By Eamonn . Licence
C’est le meilleur moyen pour l’obliger à se lancer dans les airs. Affamé, il prendra son premier envol.
Les fauconniers
L’aigle royal a pendant longtemps été utilisé pour la chasse. Actuellement, la réglementation est très stricte. Il reste encore quelques fauconniers. Seul le préfet peut délivrer une carte qui autorise la chasse au vol.
L’aigle royal a pendant longtemps été utilisé pour la chasse. By Mike Baird . Licence
L’aigle royal a failli être exterminé par l'Hhomme qui le rendait responsable de la mort du bétail.
Aujourd’hui, il est totalement protégé en France notamment. On comptabilise environ 3 000 aigles royaux en Europe.
Taille : 75 à 79 cm pour une envergure de 2 m à 2,20 m
Distribution : Europe, Afrique du Nord, Asie et Amérique
Longévité: 25 ans environ dans son milieu naturel
photo:monde animal oiseaux
cliquer sur la photo pour agrandir
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Posté le: 15.03.2010, 18:24:25 Sujet du message: le marabout d'Afrique
azul fell-awen fell-akwent
en fait: une cigogne charognarde d amrabet u qemmuc yerna i ttett el djifat e lewhuc
Le marabout est un oiseau Africain
Les marabouts sont des oiseaux d'Afrique
Cet oiseau échassier vit en Afrique, et à cause de son physique ingrat, le Marabout n'attire pas l'admiration.
Il a un bec impressionnant, un corps énorme, il est chauve et n'affiche aucune grâce. Son dos est de couleur gris bleu, son ventre blanc et les plumes autour de son cou sont ébourifées! Sous son cou il a une poche sans poil et pendante.
On le voit souvent au bord des lacs et des marais, mais le Marabout ne dépend pas d'eux pour se nourrir. Il trouve aussi sa nourriture dans la brousse et la savane. Il est de nature sédentaire mais il se déplace parfois vers un autre lieu pour y faire son nid.
Il vit en petits groupes et s'unit aux autres pour se nourrir et pour la migration. Il n'est pas craintif et facile d'approche. Il ne craindra pas de s'approcher près des habitations pour se nourrir dans les déchets.
Son menu principal se compose de charogne tout comme le vautour. Il vole en altitude puis il plane pendant très longtemps pour repérer une carcasse. Dans l'eau il attrape des grenouilles et des serpents alors que sur terre il mangera des sauterelles, des criquets et des petits mammifères.
Après la saison des pluies, le mâle et la femelle construisent un nid dans un arbre ou dans les rochers. Après l'accouplement, la femelle pond deux ou trois oeufs et les deux parents couveront pendant 30 jours. Les deux se chargent de nourrir les bébés qui ne quitteront le nid que 4 1/2 mois plus tard. Les petits deviennent adultes a 3-4 ans
le marabout a une durée de vie de 40 ans [b]pas mal pour un mangeur de charrognes
cliquer sur la photo pour l'agrandir
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Posté le: 15.03.2010, 21:39:06 Sujet du message: le circaète jean-le -blanc mangeur de serpents
azul fell-awen fell-akwent
l'intérêt porté à ce rapace est motivé par deux susujets:
- il ne se nourrit que de serpents, de lézards, et autres reptiles venimeux ou pas ça lui est égal - blida et ses environs compte une vingtaine de coples venus y trouver refuge, les autoritée chargées d'ornithologie les ont classés(oiseaux protégés)
Le circaète Jean-le-Blanc
Déscription
Identification
Répartition et habitat
Vol
Alimentation
Reproduction
dans la vie quotidienne...
Nom latin : Circaetus gallicus
Taille : 63cm à 69cm, 1.60m à 1.80m d'envergure
Poids : 1500g à 2300g
Identification
Le dessus du corps est brun clair, le dessous est blanc tacheté. La tête est sombre, ainsi que la poitrine. Il n'y a pas de différences entre les deux sexes. Il est plus petit qu'un aigle avec une grosse tête.
Répartition et habitat
On retrouve le circaète sur les sites de nidification en Afrique du nord, Europe, jusqu'en Inde. Il hiverne en Afrique tropicale. Les nicheurs en France sont plus d'un milliers. Il est répartit dans les zones sèches de plaines, de maquis, avec de grands arbres isolés.
Vol
Son vol est caractéristique : il plane parfaitement en restant sur place. Il ne fait que modifier l'inclinaison de ses ailes et de sa queue pour s'adapter aux courants aériens.
Alimentation
L'alimentation du circaète se compose essentiellement de reptiles rampants : serpents, orvets, lézards. Bien qu'il ne soit pas immunisé, il s'attaque sans problème à des vipères ou autres serpents vénimeux.
Reproduction
La femelle et le mâle couvent à partir de fin avril pendant 45 jours. Après une dizaine de semaines
cliquer sur la photo pour agrandir
ar tufat _________________ donnes de la consistance à tes rêves , pour t'aider à ne jamais les perdre de vue
La genette a la taille d'un chat. Sa longueur (sans la queue) fait 42 à 58 cm, tandis que celle-ci varie entre 39 et 53 cm. La genette pèse entre 1 et 3 kg. Le mâle est légèrement plus grand que la femelle.
Genette photographiée en Espagne grâce à un piège-photo.
L'allure de cet animal fait penser à celle d'une martre et d'un chat, bien qu'elle soit plus fine, plus élancée et plus "courte sur patte" que ce dernier. Sa tête est très fine, triangulaire et allongée, avec un museau très pointu et entouré d'une tache noire. Elle possède également des oreilles ovales, plus grandes que celles du chat.
Les pattes avants sont plantigrades alors que les pattes arrières sont digitigrades.
Son pelage est généralement gris clair, parsemé de taches brunes ou noires disposées en 4 ou 5 rangées longitudinales le long des flancs. L'épine dorsale est parcourue d'une raie noire continue. Les pattes sont plus sombres.
Enfin, sa queue est extrèmement caractéristique. Elle est très longue (environ la même taille que le corps), annelée de noir et de blanc (9 à 12 paires d'anneaux) et se termine en pointe.
Sa vue, limitée au blanc et au noir, est le sens le moins développé chez ce prédateur. Cependant, l'ouïe et l'odorat sont très performants, tout comme le toucher grâce aux vibrisses.
Sa longévité est estimée à 15-20 ans.
Dans nos régions, la genette a quelques prédateurs naturels. Le loup et le lynx sont tout à faible capables de capturer et consommer une genette de manière opportuniste, mais compte-tenu du très faible recouvrement des aires de présence de la genette et de ces deux espèces en France (hormis dans les Préalpes du Sud), les cas de prédation doivent être rarissimes. En Espagne cependant, des photographies en milieu naturel ont montré un loup transportant une genette morte dans sa gueule.
La prédation par le grand-duc d'Europe est sans doute plus régulière. Elle a notamment été constatée dans les Grands Causses et dans l'Hérault, après analyse de pelotes de réjection du grand-duc (Cochet, 2006). Les cas de prédations par le grand-duc sont sans doute plus nombreux que ceux par de grands rapaces diurnes (aigles par exemple), du fait du caractère nocturne de la proie et du prédateur et de la fréquentation des mêmes habitats.
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INDICES DE PRESENCE
Crottiers et fécès
La genette dépose régulièrement ses excréments dans des endroits fixes, appalés crottiers.
Ces crottiers peuvent être assez volumineux lorsqu'ils sont utilisés depuis longtemps. Ces crottiers constituent bien souvent les principaux indices de présence de l'espèce.
Généralement, le crottier est situé sur un rocher dominant la végétation environnante. S'il n'y a pas de rochers, la genette peut utiliser la fourche d'un grand arbre, un vieux mur, un support humain (toit de cabanes), un nid de rapaces, un éboulis rocheux en pente, une clairière...
Les crottes sont généralement très allongées, de 10 à 24 cm de long pour un diamètre de 1,5 à 2 cm, et ont fréquemment la forme d'un fer à cheval. La pointe est parfois formées d'un bouquet de feuilles de graminées, torsadées ensemble. Mais ce caractère n'est pas constant.
Empreintes
La genette a 5 doigts, même si le cinquième doigt peut ne pas être visible. Dans ce cas, l'empreinte ressemble fortement à celle du chat domestique.
La patte arrière est plus grande que la patte avant et les empreintes des griffes ne sont pas visibles.
La voie d'une genette ressemble à celle du renard.
Griffures
Se déplaçant souvent dans les arbres, la genette laisse des traces de griffes sur l'écorce. Toutefois, il est très difficile de les distinguer de celles de la fouine, de la martre ou des chats.
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MODE DE VIE
Cet animal de la famille de viverridés (regroupant notamment les moufettes, les mangoustes et les civettes) passe beaucoup de temps dans les arbres car c'est une excellente grimpeuse. Elle s'y nourrit probablement, mais s'y repose surtout, durant la journée, entre les branches ou dans une cavité. Parfois, il arrive qu'elle utilise à cet effet des infrastructures humaines (granges, greniers, tas de foin, maisons abandonnées).
Cependant, elle passe aussi une grande partie de sa vie au sol, notamment durant la chasse qui a principalement lieu à terre. La pluie ou le vent ne dérange pas la genette lors de ces déplacements, à l'inverse de la neige qui l'immobilise au moins temporairement (Livet & Roeder, 1987).
Tous les auteurs indiquent que la genette est un animal totalement nocturne, tant dans la nature qu'en captivité. Toutefois, dans les secteurs très tranquilles, elle a déjà été observée en train de se déplacer durant la journée.
Ses gîtes diurnes se localisent principalement dans les branches à la cime de grands arbres ou dans des cavités de grands arbres. Toutefois, on constate qu'elle occupe d'avantage une zone-refuge (avec un gîte différent chaque jour), qu'un gîte particulier. Lorsque le couvert forestier est faible, avec peu de caches disponibles, la genette choisit un abri précis, comme un vieux nid d'écureuil ou de rapaces forestiers, un nichoir...
La genette est solitaire et sédentaire.
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HABITATS ET DOMAINE VITAL
Habitats
Les habitats que peut occuper la genette sont variés.
Exemple de milieu occupé par la genette dans le sud du département du Var.
Plusieurs auteurs décrivent trois éléments importants dans l'habitat de la genette dans le sud de l'Europe :
la présence de bosquets d'arbres très denses
la présence de point d'eau
la présence de rochers
En fait, il s'avère que ces points ne sont pas toujours indispensables.
Ainsi, la genette peut vivre dans des zones de végétation rase, comme c'est le cas dans les Baléares ; ou dans des zones sèches comme en Andalousie (Délibès, 1974a, cité par Livet & Roeder, 1987).
La disponibilité en eau du milieu n'est sans doute pas un facteur prépondérant pour notre genette. En effet, de toutes les espèces africaines de genettes, Genetta genetta est toujours plus abondante que les autres espèces dans les habitats arides ou les régions caillouteuses sans eau (Livet & Roeder, 1987).
Pareillement, la présence de rochers n'est pas toujours indispensables, puisqu'on trouve en Espagne des populations dans des zones sableuses plates (Livet & Roeder, 1987). Dans l'Ouest de la France, de nombreuses populations vivent dans des bocages, où les rochers sont rares ou absents et où les gîtes se trouvent dans des arbres creux ou des meules de foin (Chauvin, 1975, cité par Livet & Roeder, 1987). Dans ces zones de bocage humide, la genette occupe préférentiellement les vallées où alternent bois, taillis et dense réseau de haies (Collectif, 2007), ainsi que les bordures de marais (Tessier & Paillat, 2001).
La roche-mère est indifféremment calcaire ou siliceuse (Livet & Roeder, 1987).
Plusieurs auteurs indiquent que la genette recherche des milieux calmes et peu occupés par l'homme, où elles peut disposent de nombreux abris sûrs et tranquilles (Livet & Roeder, 1987). Dans ces zones de tranquilité, on note toujours la présence de rochers escarpés et/ou d'abondantes formations végétales fermées (Livet & Roeder, 1987).
Toutefois, il s'avère que la genette peut très bien vivre à proximité des habitations, mais sans doute à la condition que son territoire possède des zones de tranquilité évoquées précédemment, où elle peut se réfugier. Ainsi sur 31 observations de genette en PACA dont l'habitat a été renseigné, 4 concernaient une zone urbanisée (Gaubert & al., 2008). Plus anecdotique, dans le sud-ouest du département du Var, une genette a plusieurs fois été observée, généralement de nuit et parfois même de jour, dans des jardins d'un village, à proximité de grands massifs forestiers, où elle venait se nourrir de jeunes tortues élevées en captivité ! (Anonyme, com. pers.)
Du point de vue de la topographie, la genette est présente indifféremment dans des zones de plaines, de collines et même de moyenne montagne. Si elle peut monter en altitude, elle a du mal à s'y maintenir compte-tenu de l'enneigement (Chauvin, 1975, cité par Livet & Roeder, 1987). Une des hypothèses serait qu'elle n'est pas fouisseuse et la neige l'empêcherait donc de chercher ses proies (Gangloff, 1972, cité par Livet & Roeder, 1987).
Toutefois, des observations ont eu lieu à 1100 mètres dans le Cantal (Léger, 1998), 1259 mètres dans le Tarn (Cugnasse & Riols, 1984, cité par Livet & Roeder, 1987). Des crottiers ont par exemple été trouvés à 1100 mètres sur le versant sud du Mont Ventoux en décembre 2008 (Gros, com. pers.) ou à 1350 mètres dans l'Aveyron (Livet & Roeder, 1987). Quelques captures ou observations ont même eu lieu en zone alpine, mais concernaient sans doute des individus erratiques : dans la haute vallée du Var, sur les communes de Beuil (> 1040 m) et de Péone (> 947 m) en 1970 ; mais également dans le massif des Ecrins, sur la commune de Vallouise (> 1106 m) en 1972-1973 (Gaubert & al., 2008);
- Quelques données descriptives du milieu autour de crottiers de Genettes dans le Midi de la France, d'après l'étude personnelle de François Livet (Source : Livet F. & Roeder J.-J. (1987). Encyclopédie des Carnivores de France Fascicule 16 : La genette. Société Française pour l'Etude et la Protection des Mammifères) :
Proximité d'un cours d'un cours d'eau (N=60) :
de 0 à 100 m : 43,3%
de 100 à 500 m : 46,7 %
plus de 500 m : 10,0 %
Espèces arborescentes dominantes (N = 84) :
Chêne vert : 45,3 %
Chataîgnier : 19 %
Chêne sessile : 8,3 %
Hêtre et Pin noir : 6 %
Arbousier : 3,6 %
Pin d'Alep : 2,4 %
Sapin de Douglas, Buis, Sapin, Pin à crochets, Sapin de Nordmann, Chêne pubescent, Chêne rouvre : 1,2%
Proximité d'une habitation occupée (N = 59) :
de 0 à 100 m : 8,50 %
de 100 à 500 m : 27,1 %
plus de 500 m : 64,4 %
Espèces arbustives dominantes (N = 84) :
Prenons quelques exemples d'habitats occupés par l'espèce en France :
Sur les sols calcaires du Sud-Est de la France (Provence, Grands Causses et Languedoc), la genette est surtout présente dans les forêts méditerranéennes de chênes verts (Quercus ilex) et pubescents (Quercus pubescens), sous forme de futaies fermées, avec des affleurement rocheux dominant la végétation. Elle y trouve refuge dans les innombrables branches de ces arbres très buissonnants, ainsi que dans les nombreuses anfractuosités des roches calcaires. Sur les zones siliceuses de ces mêmes régions, elle occupe aussi les belles futaies de chataîgniers (Castanea sativa) qui ont l'avantage de contenir de nombreuses cavités. Cependant, les zones moins arborées de garrigues, de maquis, ainsi que les pentes rocheuses embroussaillées, ne sont pas dédaignées. Plus haut, elle est également présente les hêtraies cévenoles ou ardéchoises de moyenne altitude.
Dans le Sud-Ouest de la France, la genette occupe aussi les bocages, les lisières de forêts et les pentes rocailleuses où poussent brousailles et végétations arbustives. L'absence de rochers apparents induit que les bosquets utilisés doivent être très denses et contenir des cavités.
Domaine vital
Animal solitaire et territorial, son domaine vital serait estimé entre 62 et 108 ha (Collectif, 2007). Comme chez les Mustélidés, mâles et femelles ne s'excluent pas mutuellement de leur territoire, sauf durant la période d'élevage des jeunes par la femelle. Cependant, les deux sexes sont très territoriaux et défendent leur territoire contre l'intrusion d'individus du même sexe.
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NOURRITURE ET TECHNIQUE DE CHASSE
De tous les petits carnivores sauvages présents en France, la genette est certainement - avec le chat forestier - une des espèces les plus strictement carnassières (Livet & Roeder, 1987). De nombreuses études ont été réalisées afin de déterminer le régime alimentaire de cette espèce, par l'intermédiaire de l'analyse de fécès (os, poils, plumes).
Il ressort plusieurs points de l'ensemble de ces études : d'une part, les proies principales sont majoritairement des mammifères, en particulier des rongeurs et plus particulièrement le mulot (Apodemus sylvaticus). Ensuite, on note que la diversité des proies est très importante : petits rongeurs (mulots, souris, campagnoles), rongeurs moyens (rats, loirs, écureuils), lagomorphes (lapins de garenne, lièvres bruns), insectivores (musaraignes), petits carnivores (mustélidés), ongulés (consommés à l'état de cadavre) ; des oiseaux, avec limicoles, gallinacés, colombidés, passereaux, insectes, batraciens, reptiles, poissons, oeufs, végétaux (surtout des fruits) et même déchets alimentaires humains.
La genette a un régime alimentaire très adapté aux disponibilités du milieu, induisant ainsi de fortes variations géographiques mais aussi saisonnières (Livet & Roeder, 1987).
Dans les études effectuées dans différentes régions françaises, on constate que si la proie reste toujours Apodemus sylvaticus, la proie secondaire peut varier. Ainsi, dans une population du Var, la proie secondaire la plus consommée est le loir (Glis glis) (Orsini, non publié, cité par Livet & Roeder, 1987). Au contraire, les proies secondaires les plus représentées chez une population de l'Hérault sont des insectes.
- Régime alimentaire de la genette en occurence d'apparition dans les fécès, d'après plusieurs études effectuées en France (Source : Livet F. & Roeder J.-J. (1987). Encyclopédie des Carnivores de France Fascicule 16 : La genette. Société Française pour l'Etude et la Protection des Mammifères) :
Dans l'Ouest de la France cette fois, une étude portant sur 600 fécès, effectuée dans la vallée de l'Ognon (Loire-Atlantique), a montré que le régime alimentaire était composée de mammifères à 62,4% (dont 45,3% de mulot sylestre et 6,3% de campagnol des champs), d'oiseaux à 26,3%, d'insectes à 7,3%, de végétaux à 2,9%, de reptiles à 0,7% et d'amphibiens à 0,4% (Le Jacques & Lode, 1994). Cette étude est conforme à toutes celles effectuées dans le Midi de la France.
Le régime alimentaire de la genette semble en fait constituée d'une partie stable, représentée par les micro-mammifères (70% de fréquence de présence) et d'une autre partie plus variée selon les saisons et déterminée par la diversité et l'abondance des ressources du milieu (Cugnasse & Riols, 1984 cité par Livet & Roeder, 1987). Ainsi, les oiseaux sont plus consommés en hiver en hiver (20% contre 5% seulement au printemps) ; alors que les fruits sont essentiellement consommés en été et en automne ; les insectes sont régulièrement consommés dans le Sud et plutôt en été dans l'Ouest de la France.
Au niveau de la dépense énergétique, la genette consomme en moyenne l'équivalent de 9 à 15 souris par nuit selon le sexe (Livet & Roeder, 1984).
La genette est une excellente chasseresse et certainement la plus adroite de tous les viverridés. Elle chasse principalement au sol, mais également dans les arbres. La genette ne pratique jamais la chasse à l'affût : elle préfère se glisser, se faufiler avec agilité à travers la végétation et les rochers pour attaquer ses victimes, à qui elle ne laisse aucune chance. Il lui arrive aussi de se mettre à la verticale pour inspecter les environs, à la manière des ours.
Les proies sont tuées d'une morsure à la nuque. Pour les petites proies, elle se contente seulement de tendre le museau et de les "cueillir" sans s'aider de ses pattes. Pour les plus grosses, elle les immobilise avec ses pattes puis les mord mortellement. Si l'appétit de "dame genette" est satisfait, elle peut jouer avec sa proie, comme le fait chat avec une souris.
En France, le mulot sylvestre (Apodemus sylvaticus) est la principale proie de la genette.
Cependant, en règle générale, il y a deux périodes de rut : le rut principal a lieu en janvier-février et un rut secondaire en mai-juin. Toutefois, certains auteurs situent ce rut à d'autres époques : novembre-décembre, février-mars ou juillet. Cette absence de périodes fixes peut s'expliquer par le fait que la femelle puisse entrer en oestrus dès qu'un mâle se présente, à n'importe quelle période de l'année (Livet & Roeder, 1987).
L'accouplement a lieu de nuit, dure 2 ou 3 minutes et se répète 4 ou 5 fois.
Les petits naissent après 70 jours de gestation. Sachant qu'il n'y a pas de périodes fixes de rut, les naissances peuvent avoir lieu tout au long de l'année, mais principalement entre avril et juin ou entre septembre et novembre (Livet & Roeder, 1984). Une femelle peut avoir deux, exceptionnellement 3 portées par an, même si l'on en observe généralement qu'une seule (Aymerich, 1982, cité par Livet & Roeder, 1987). Le nombre de jeunes par portée varie entre un et 4, mais il est le plus souvent de 2 ou 3 (Livet & Roeder, 1987). A la naissance, les jeunes sont poilus, mais sourds et aveugles. Ils mesurent 23 à 27 cm et pèsent 61 à 82 g.
Le "nid" se situe dans des cavités de grands arbres ou au sol, dans des souches, dans des creux de rochers, à l'intérieur de denses buissons, dans d'anciens terriers de blaireaux, voire dans des constructions humaines abandonnées.
A l'âge de 8 jours, les yeux s'ouvrent. C'est à ce moment là que les jeunes commençent à sortir avec leur mère de nuit, alors que la journée, ils dorment dans le nid, pelotonnés contre leur mère qui les enroule de sa longue queue. Les jeunes sont sevrés à 4 mois mais commençent à manger de la chair dès la 7ème semaine. Comme chez la plupart des prédateurs, la femelle participe seule à l'élevage des petits.
Les petits restent avec leur mère jusqu'au 4ème ou au 5ème mois. A ce moment là, les jeunes commençent à partir seul en forêt, car ils sont capables de chasser leurs proies sans l'aide maternelle. Ils se disputent d'ailleurs souvent entre eux pour les proies, qu'ils cherchent à se dérober. Ils deviennent ainsi progressivement indépendants et ils partiront définitivement du territoire maternel. La distance de dispersion d'une jeune genette à la recherche d'un territoire peut être relativement importante, jusqu'à plus de 30 kilomètres en ligne droite (Livet & Neri, non publié, cité par Livet & Roeder, 1987).
La genette devient adulte à l'age de 2 ans (Volf, 1959, cité par Livet & Roeder, 1984).
Une faible prolicité (2-3 jeunes / an) et une maturité sexuelle tardive traduisent une stratégie de reproduction lente, comme chez la martre par exemple.
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COMMUNICATION ENTRE LES INDIVIDUS
Pour communiquer entre elles, les genette font appel à leur fin odorat. Les odeurs laissées par un individu persistent même après la dispartition de celui-ci du secteur. Il existe 3 sortes de marquages : le premier est un marquage ano-uro-génital, les deux autres sont des marquages par frottement des flancs ou des pattes postérieures.
le marquage ano-uro-génital est un dépôt d'urine pour les mâles, et une secrétion des glandes périnéales (entre l'anus et la partie génitale) pour les femelles.
le marquage des flancs est lié à une menace et s'accompagne de l'hérissement des poils car il exploite les glandes sébacées de ces derniers.
le marquage par les pattes existe mais il est très rare.
Bien que relativement silencieuse, on observe toutefois des communications sonores, principalement entre la mère et ses jeunes, constituées de 4 vocalisations principales (Livet & Roeder, 1984) :
le cri de contact, émis par la femelle pour appeler ses jeunes ou par le mâle lors des rapprochements entre les deux sexe au cours du rut.
la plainte ou "miaulement", souvent émis par les jeunes lorsqu'ils sont encore dépendants de leur mère, mais aussi par les adultes lors d'attaques entre congénaires.
le grognement, généralement lors des phases d'agression ou chez les jeunes en cours d'apprentissage de la prédation, lorsqu'ils veulent éloigner un congénaire qui tente de s'approcher.
le crachement, toujours lors d'une agression.
A noter également que les jeunes genettes ronronnent, à la manière des chats, uniquement les premières semaines suivants leur naissance (Faugier & Conde, 1973, cité par Livet & Roeder, 1987).
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Sources :
Cochet (2006). Le grand-duc d'Europe. Les sentiers du naturaliste. Editions Delachaux & Niestlé.
Collectif (2007). Faune sauvage de France. Biologie, habitats et gestion. Sous la direction de l'ONCFS. Editions du Gerfaut.
Gaubert P., Jiguet F., Bayle P. & Angelici F.-M. (2008). Has the common genet (Genetta genetta) spread into south-eastern France and Italy ? Italian Journal of Zoology, 75(1) : 43-57.
Léger F. (1998). La Genette dans la région Auvergne. Le Grand-Duc, 53 : 13-24.
Livet F. & Roeder J.-J. (1987). Encyclopédie des Carnivores de France Fascicule 16 : La genette. Société Française pour l'Etude et la Protection des Mammifères.
Tessier M. & Paillat J.-P. (2001). Enquête sur la répartition de la Genette, Genetta genetta, en Vendée (2001-2002). Le naturaliste vendéen, 1 : 49-54.
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