Posté le: 24.05.2010, 15:01:52 Sujet du message: une plante dangereuse et mortelle :le chardon à glu:tifeghwa
azul fell-awen azul fell-akwent
le chardon à glu dont le latex sert de chewing-gum aux enfants en milieu rural en Afrique du Nord souvenons-nous lazuq n tfeghwa
) :
La toxicité de cette plante est bien connue dans les pays méditerranéens. Les intoxications ont été observées principalement dans trois circonstances :
– lors d’utilisation du chardon à glu comme plante médicinale en raison de ses propriétés antipyrétiques, diurétiques, abortives, purgatives et émétiques ;
– lorsque les enfants utilisent la substance blanchâtre sécrétée par la plante et ressemblant à de la glu comme chewing-gum ;
– et lorsqu’il existe une confusion entre le chardon à glu et l’artichaut sauvage.
L’intoxication est saisonnière, survenant surtout au printemps. Elle se manifeste par des douleurs abdominales, des vomissements, une hépatite aiguë associant à la fois une nécrose hépatocytaire et une stéatose microvésiculaire.
Il peut s’y associer une hypoglycémie, une insuffisance rénale, des troubles neurovégétatifs.
L’évolution est souvent mortelle.
La toxicité du chardon à glu est liée à deux substances, l’atractylate de potassium, et la gummiférine, qui sont capables d’inhiber la phosphorylation oxydative mitochondriale et le cycle de Krebs.
Cette plante contient des composés chimiquement voisins de l’atractylate de potassium.
les accidents par empoisonnement demeurent trop nombreux en Afrique du Nord
Parties toxiques : toutes, surtout les baies vertes
Principe actif : un glucoalcaloïde stéroïdique, la solanine
Circonstances d'intoxication : lors de consommation de la plante entière, de fourrage ou d'ensilage contaminés ; relativement peu de cas d'intoxications sont dus aux baies (enfants et chiens)
Toxicité: cas rapportés chez les bovins surtout, mais aussi ovins et caprins, porc, chien, volailles et homme
Organe cible : système nerveux autonome, par inhibition de l'acétylcholinestérase (effet parasympathomimétique)
Symptômes : on distingue 4 grands syndromes :
forme digestive : stomatite, salivation, vomissements, constipation ou diarrhée, inrumination,
forme nerveuse : abattement, prostration, incoordination motrice, vertiges, convulsions, position de chien assis (parésie des membres postérieurs),
forme exanthémateuse (bovins, porc) : blépharo-conjonctivite, oedème et eczéma vésiculeux des extrémités,
forme chronique (jeunes bovins) : anémie d'origine hémolytique, hématurie
Lésions : assez peu caractéristiques et fonction du syndrome
Posté le: 25.06.2010, 15:14:06 Sujet du message: sujet du message la salamandre animal fabuleux
azul fell-awen azul fell-akwent
la salamandre en kabyle :TILSETT IGENNI mot à mot languette du ciel ou encore languette des nues
C'est en soulevant une souche en bordure du ruisseau que nous découvrons cet étrange animal somnolent qui ressemble à un gros lézard noir à taches jaunes.
La salamandre est un animal faisant partie de la classe des amphibiens, elle appartient à l'ordre des urodèles comme le triton et forme avec les tritons la famille des salamandriés.
Sa taille varie selon le sexe, en effet les mâles ne dépassent pas 18cm alors que les femelles peuvent atteindre 30cm, et selon l'espèce; la salamandre du Japon dépasse 1.5 mètre de long !!!
Sa longévité est impressionnante, certains specimens ayant vécu plus de 50 ans.
Cet animal comme tous les autres amphibiens doit garder sa peau constament humide pour survivre. C'est pour cela que pendant la journée, la salamandre dort sous un tas de feuilles mortes ou dans le creux d'une souche mais toujours à proximité de l'eau. La nuit elle sort furtivement de sa cachette. Comme il a plu ces derniers temps et que le climat est humide, elle part en chasse. Ses mouvements sont lents et hésitants, elle ne peut attraper que les animaux très lents comme les lombrics, les petites limaces, les minuscules escargots et les larves.
La peau de ces amphibiens est recouverte d'une substance laiteuse qui a deux fonctions, la première étant d'empêcher le dessèchement de l'animal qui lui serait fatal. L'autre utilité de cette âpre substance sécrétée par des glandes sous cutanées est de la protéger contre les prédateurs. La salamandre étant un animal plutôt lent ne pouvant s'enfuir sa seule parade est de laisser son agresseur la toucher et même parfois la goûter. La brûlure provoquée par la substance est dissuasive l'agresseur abandonne et plus tard reconnaissant le signal d'avertissement de la salamandre, sa peau noire avec ses taches jaune vif, ne s'attaquera plus à elle. Si il vous arrive de manipuler une salamandre prenez garde de bien vous laver les mains et de ne pas les porter à la bouche car vous seriez pris de vomissements. Evitez aussi tout contact avec les yeux.
Larve de salamandre
Salamandre adulte
Les salamandres bibernent du début de l'hiver au printemps, à l'abri d'une souche ou d'une fissure. Du printemps au début de l'été, elles s'accouplent, sur terre ou plus rarement, dans l'eau très peu profonde. Par la suite les oeufs sont pondus sous un caillou, dans une eau aérée et peu profonde on les trouve le plus souvent dans un ruisseau. Ils seront fécondés et se développeront jusqu'à ce qu'ils soient prêts à être éclore, le plus souvent au printemps. De 2 à 5 douzaines de petites larves à quatre membres, brunâtres tachées de noir, longues de 25 mm environ, naîtront. Ces nouveaux-nés possèdent en arrière de la tête, trois paires de branchies plumeuses qui leur permettent d'absorber l'oxygène dissous dans l'eau. Pendant leur croissance les larves se nourrissent de vers de vase et de petits crustacés aquatiques.
Trois mois plus tard, les petites salamandres sont métamorphosées : ayant perdu leurs branchies, munies de poumons, elles quittent définitivement le milieu aquatique. Elles sont tout à fait semblables à leurs parents.
Ces sympathiques amphibiens ont beaucoup souffert de la stupidité de l'homme qui au moyen âge les associait aux démons à cause de leurs peaux noires et jaune vif, et surtout à cause des réactions du liquide qu'elle sécrétent sur l'organisme humain.
C'est en remarquant que la salamandre pouvait résister à la chaleur sans comprendre que c'était grâce à sa substance que l'on a commencé à raconter toute sorte de sornettes.
Au moyen âge, on inventait des histoires bizarres sur ces gentils batraciens. On racontait qu'ils pouvaient traverser un feu sans se brûler et même l'éteindre. Ces croyances stupides ont occasionné à cette époque des scènes d'une rare cruauté.
Cependant , le blason de François 1er, représentait une salamandre dressée avec la devise : "J'y vis et je l'éteins".
Malgré la fin de l'obscurantisme, l'homme reste toujours le plus dangereux ennemi de la salamandre car il continue de détruire ou de polluer les endroits où elle vit avec d'autres amphibiens comme le triton
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bonne lecture ar tikelt nniden _________________ donnes de la consistance à tes rêves , pour t'aider à ne jamais les perdre de vue
Généralités sur l'espèce
Les différentes espèces de flamants
Les caractéristiques morphologiques du Flamant rose
La vie du Flamant rose
La migration
Des oiseaux nomades?
Les différentes espèces de flamants
Le flamant des Caraïbes (Phoenicopterus ruber) environ 90 000 individus
Le flamant rose (Phoenicopterus roseus), sous espèce du Flamant des Caraïbes, environ 500 000 à 800 000 individus
Le flamant du Chili (Phoenicopterus chilensi) environ 500 000 individus
Le flamant nain (Phoenconaias minor) environ 3 000 000 individus
Le flamant des Andes (Phoenicoparrus andinus) environ 100 000 individus
Le flamant de James (Phoenicoparrus jamesi) environ 50 000 individus
S'ils ont bien un air de famille, leur taille, la coloration de leurs pattes ou de leur bec permet aisément de les identifier.
Les caractéristiques morphologiques du Flamant rose
Le Flamant rose est un oiseau de grande taille (envergure maximale 187 cm; longueur totale maximale 207 cm ; femelles 2 kg, mâles 4.5 kg). Les flamants roses vivent très longtemps. Leur survie est très variable et dépend de facteurs individuels (sexe, âge) et environnementaux. Au zoo de Bâle un flamant aurait aujourd'hui plus de 65 ans. Dans la nature, le flamant ADH, bagué en 1977 sur l'étang du Fangassier a été observé le 16 janvier 2004, ce qui fait de lui, à 30 ans, le plus vieux flamant sauvage connu.
Les flamants roses sont singuliers par leurs mœurs et leur anatomie. La forme de leur bec et leur façon de se nourrir sont tout à fait particulières. De plus, ils peuvent vivre dans des zones sursalées que ne fréquentent pas les autres espèces car ils sont munis d'une glande qui leur permet d'évacuer le sel par les narines. Par ailleurs, le Flamant est une des rares espèces à élever ses poussins en crèche. Enfin, sa couleur rose est extrêmement rare dans le monde animal.
Les flamants convertissent en couleur rose les pigments de carotène contenus dans leur nourriture (crustacés tels Artemia salina, algues et invertébrés). Cette couleur rose qui fait le charme du Flamant évolue avec le plumage de l’animal. A la naissance, le poussin est recouvert d’un duvet blanc, ses pattes et son bec sont rose vif. En quelques jours le duvet du poussin devient gris, les pattes et le bec virent au noir et demeurent ainsi jusqu’à l’envol. Par la suite, le jeune oiseau voit son plumage s’éclaircir. Il devient gris blanc la première année avec pattes et bec gris noir. Après un an, il obtient progressivement un plumage nuancé de gris, de blanc et de rose jusqu’à sa parure adulte où le rose domine à l’âge de 4 à 7 ans.
La vie du flamant rose
Les flamants roses sont grégaires et se reproduisent en colonies de plusieurs centaines à plusieurs milliers d'individus. Les individus de même âge ont tendance à s'apparier (Cézilly & Johnson 1995). Les parades nuptiales commencent dès la fin de l'automne pour former les couples de l'été suivant.
Un îlot entouré d'eau permet aux flamants de se reproduire et de nicher sans craindre les prédateurs. Les flamants construisent leur nid, un monticule de boue séchée de 10 à 20 cm de hauteur, sur un îlot inaccessible aux sangliers et aux renards, qui sont les principaux prédateurs. La femelle n'y pond qu'un seul oeuf qui sera couvé tour à tour par les deux partenaires (1 à 4 jours d'incubation consécutifs) pendant un total de 28 à 30 jours. Les poussins se promènent hors du nid dès l'âge d'une semaine. Après 12 jours environ, ils se rassemblent en crèche que les parents abandonnent pendant la journée. Ils reviennent les nourrir le soir. Chaque parent reconnaît son poussin parmi les centaines d'autres grâce à son cri unique. A partir de son jabot, l'adulte secrète un liquide riche en protéines pour nourrir son poussin. Un repas peut durer de 15 à 30 minutes. Les jeunes s'alimentent seuls après l'envol qui a lieu vers l'âge de 77 jours.
La migration
A l'automne, une grande proportion des flamants part vers le sud pour éviter les grands froids. Chez les jeunes, ce départ dépend de la condition corporelle, les juvéniles en bonne condition ayant une plus grande chance de partir hiverner dans le sud que les autres (Barbraud et al. 2003). Les sites d'hivernages, quant à eux, pourraient en partie dépendre des vents portants le jour du départ (Nager et al. 1996).
Les flamants adultes et juvéniles hivernent en grand nombre en Afrique du Nord (Maroc, Algérie et Tunisie) et en Afrique de l'Ouest (Mauritanie et Sénégal). D'autres partent jusqu'à l'est de la Méditerranée (Turquie, Israël et Egypte). En général, les jeunes flamants restent pendant 2-3 ans sur le lieu de leur premier hivernage, remontant parfois occasionnellement, puis de plus en plus fréquemment visiter des sites de reproduction quand vient le printemps.
Des oiseaux nomades ?
Seule une petite proportion de flamants se reproduira sur son lieu de naissance. Les adultes sont peu fidèles à un site de reproduction d'une année sur l'autre, ce qui conduit à d'importants échanges d'individus entre les colonies. Ainsi, il semble que les flamants nés en Méditerranée occidentale appartiennent tous à une seule et même population même s'ils ne sont pas nés ou ne se reproduisent pas au même endroit. Une telle population, composée de différentes colonies interconnectées
bonne lecture ar timlilit
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Dernière édition par ayamoune le 30.06.2010, 17:45:18; édité 1 fois
Posté le: 07.07.2010, 07:28:14 Sujet du message: la caille en kabyle tasemm*amt
azul fell-awen azul fell-akwent
la caille des blés
la petite perdrix de Kabylie que l'on appelle :tasemm*amt
prononcer m et a avec emphase, sans quoi celà voudrait dire aigre
La caille un oiseau d'Europe
Les cailles ressemblent à une perdrix
La caille est un oiseau qu'on appelle aussi Caille des Blés. Au premier coup d'oeil on croit qu'elle est une perdrix, mais elle est beaucoup plus petite, de la grosseur d'un étourneau.
Grâce à son plumage brun strié de couleurs claires, elle se confond aisément dans la végétation. Il n'est pas facile de l'observer.
La caille vit à l'état sauvage en Europe, en Afrique et en Asie. Même si elle est petite, elle voyage beaucoup et sur de très longues distances. Deux fois par année elle traverse la Méditerranée pour rejoindre ses quartiers d'hiver et pour en revenir. Elle peut changer d'endroit chaque année pour passer l'hiver.
Pour le retour, les cailles mâles se mettent en route avant les femelles pour trouver un bon endroit, puis les femelles les rejoignent et se mettent à chercher un bon coin pour faire leur nid. Pendant l'été elle envahit toute l'Europe et jusqu'en Chine, elle repart à l'automne vers le Sud. Elle arrive en mai et repart en août. Elle se cantonne sur des terrains plats.
La caille affectionne les prairies, les champs de blé et les champs de luzerne. Elle fait son nid par terre bien cachée dans les herbes. Elle pond un oeuf par jour pendant 10 jours et les couve seule pendant 18 jours. Cependant le mâle lui est fidèle pendant toute la saison de reproduction. Les bébés peuvent voler à l'âge de trois semaines et à 2 mois, ils peuvent partir en migration.
En attente des graines qui seront sa nourriture pendant l'été, la caille se nourrit d'insectes, de sauterelles et de fourmis.
La caille est un animal sauvage qui ne se domestique pas, sauf pour la caille Japonaise qu'on peut élever avec d'autres oiseaux comme les poules. Cependant il faut beaucoup d'attention pour réussir l'élevage de cailles du japon.
Le nom du mâle et de la femelle est une caille et le bébé est un cailleteau.
Il n'y a pas de cailles sauvages en Amérique du Nord, on en fait cependant l'élevage.
bonne lecture ar timlilt _________________ donnes de la consistance à tes rêves , pour t'aider à ne jamais les perdre de vue
Une fleur emblématique du printemps, on ne peut plus facille à vivre.
Merci à Oli pour les photos
Famille : Amaryllidacées
Origine : Bassin méditerranéen
Floraison : mi-février, mars, avril, mai
Couleurs : plusieurs nuances de blanc, jaune, orange. Souvent la trompette plus ou moins longue arbore des couleurs variés.
Exposition : soleil, mi-ombre
Sol : terre de jardin ordinaire
Acidité du sol : neutre
Utilisation : se naturalise facilement en pelouse, jardinière, rocaille, massifs, sous-bois, fleur coupée
Hauteur : de 10 à 50 cm selon les espèces et variétés
Type végétatif : bulbe
Feuillage : caduc
Rusticité : très rustique
Plantation : à l'automne à une profondeur d'environ une fois et demi la hauteur du bulbe.
Soins : Lorsque la touffe devient importante, soit environ tous les 3 ans, pour conserver une floraison généreuse; il est nécéssaire à partir septembre de séparer les touffes devenues trop denses et replanter sitôt après.
Multiplication : semis pour obtenir de nouvelles variétés, division des souches
Maladies et insectes : la plante résiste en général assez bien. Toutefois on peut rencontrer des anguillules et un genre de mouche dont l'asticot devore le bulbe.
Toxicité : comme la plupart des plantes de cette famille, les tiges, fleurs et bulbes de narcisses sont toxiques et allergisantes. Certaines personnes y sont plus sensibles que d'autres. Attention à la sève qui s'écoule lors de la cueillette. Certaines personnes ne peuvent pas manipuler les bulbes secs.
Espèces, variétés intéressantes :
Le genre comprend plus de 60 espèces
- Narcissus canalicatus
- Narcissus poeticus narcisse du poète souvent bicolore blanc à coeur jaune
- Narcissus pseudo-narcissus c'est la Jonquille la plus courante, les fleurs en trompette apparaissant en mars
cliquer sur les photos pour les agrandir
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Posté le: 23.08.2010, 16:42:37 Sujet du message: le mûrier :ETTUT i d ismaktayen tamurt
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ETTUT ifer is d lmakla n twekit i zetten lahrir
arbre de la famille des Moracées
(Arbre à pain, Figuier, Jacquier, Mûrier, Oranger des Osages, Pippal)
La famille des Moracées comprend près de 70 genres et un millier d'espèces : il s'agit d'arbres ou d'arbustes le plus souvent tropicaux, produisant du latex, à feuilles alternes, simples, entières ou plus ou moins lobées.
Étymologie : Moracée et Mûrier viennent du nom latin "morus".
Espèces :
Mûrier noir, Morus nigra, originaire de Perse, ainsi nommé en raison de son fruit rouge foncé ;
Mûrier blanc ou "mûrier du ver à soie", Morus alba (introduit de Chine en France, dans la Drôme, par le sieur d'Allan, en 1494). Olivier de Serres relance la sériculture en Provence en 1599, en préconisant la culture du mûrier à soie.
Mûrier kagaya ou Mûrier à feuilles de Platane, Morus platanifolia ;
Mûrier à papier, Broussonetia papyrifera, fréquent en Provence.
Les différences sont indiquées dans le tableau ci-dessous.
Habitat : les Mûriers supportent le calcaire et affectionnent la lumière (espèces héliophiles) et la chaleur (thermophiles).
Durée de vie : de l'ordre de 100-150 ans.
Taille maximale : 10-15 m.
Port : houppier large sauf le Mûrier noir qui a un port étalé.
Écorce fissurée, noire, avec, chez le mûrier noir, des bosses.
Feuillage caduc. Feuilles en mai avec les fleurs. Les mûriers ont des feuilles de formes très variées, généralement ovales, à base cordée, et extrémité effilée, et bordure légèrement denté. Elles sont parfois profondément lobées, éventuellement asymétriques par rapport à la nervure centrale. Les rameaux contiennent une sève blanche riche en latex. Le Mûrier à papier est une espèce dioïque : les fleurs mâles sont des chatons, les fleurs femelles sont des boules de 1 cm de diamètre (glomérules), hérissées de poils violets papilleux qui sont des stigmates (comme chez l'Oranger des Osages). Les fruits des Mûriers ressemblent aux mûres de la ronce, mais en diffèrent : la mûre de mûrier est un amas de petits fruits charnus, tandis que la mûre de la ronce résulte d'une seule fleur dont on retrouve le calice à la base. Chaque carpelle donne un élément charnu contenant une graine. .
Utilisations :
Mûrier blanc : les feuilles du mûrier blanc servent à l'alimentation du ver à soie (chenilles de bombyx).
Mûrier noir : l'écorce contient des substances ténifuges (qui tuent les ténias). Son bois est recherché en ébénisterie et utilisé en papeterie. Le fruit est comestible, non pas tel quel, mais en sirop utilisé comme émollient ainsi qu'en confiture ou en gelée (comme la mûre).
Mûrier à papier : son écorce, fine, servait à faire un papier de luxe en Asie.
Différences Mûrier blanc Mûrier noir Mûrier à papier Mûrier kagaya
Origine Chine Perse Chine Japon
Écorce fissurée avec de grosses bosses. s'exfoliant fissurée, noire
Feuilles ovales, peu asymétriques, grossièrement dentées, parfois lobées. grandes, vert mat ovales, finement dentées. grandes (16 cm), profondément lobées, vert très sombre
Base en cour en V
Dessus lisse, luisant rugueux très rugueux luisant
Dessous clair pubescent velu glabre
Fruit blanc rosé rouge noirâtre, comestible pubescent
bonne lecture ar timlilit _________________ donnes de la consistance à tes rêves , pour t'aider à ne jamais les perdre de vue
Posté le: 04.09.2010, 15:27:48 Sujet du message: le figuier taneqlett
azul fell-am azul fell-ak
CHOISIR UN FIGUIER
LE CHOIX D’UNE VARIETE
LA BIOLOGIE DU FIGUIER
La connaissance de la biologie du figuier est indispensable pour faire le bon choix
et comprendre le sens de certaines interventions.
LE CHOIX D'UN FIGUIER DOIT PRENDRE EN COMPTE :
La situation géographique
Le développement de l'arbre
L'époque de maturité des fruits
L'utilisation qui sera faite des fruits
Les qualités gustatives du fruit
UN FIGUIER ADAPTE A CHAQUE SITUATION
LA BIOLOGIE DU FIGUIER
Il existe plusieurs types de figuiers :
Les CAPRIFIGUIERS (ou figuiers mâles) abritent durant l'hiver le blastophage, insecte spécifique responsable de la pollinisation sexuée. On reconnaît les caprifiguiers, l'hiver, à la présence de nombreuses figues, déjà formées au bout des rameaux. Ses fruits, parasités par le blastophage, ne sont pas comestibles. Il sont verts, spongieux, secs à l'intérieur, et tombent sans jamais parvenir à maturité. Les fruits des caprifiguiers ne sont jamais comestibles et il n'y a aucun moyen pour les rendre comestibles. Dans la nature un semis spontané donnera autant de caprifiguiers que de figuiers domestiques.
Les figuiers DOMESTIQUES (ou figuiers femelles), qui selon les variétés produisent une ou deux récoltes de figues:
Les variétés bifères produisent deux récoltes par an :
Les FIGUES FLEURS mûrissent au mois de juillet, sur le bois de l'année précédente et assurent selon les variétés et selon les années de 10 à 50 % de la récolte (en moyenne 20 à 25 %). Les figues fleurs sont parthénocarpiques (elles mûrissent sans avoir besoin de pollinisation).
Les FIGUES D'AUTOMNE souvent appelées les "SECONDES" constituent le plus gros de la production, et mûrissent de façon échelonnée de la fin du mois d'août jusqu'aux premières gelées pour les plus tardives. Selon les variétés, les fruits sont parthénocarpiques ou sexués (intervention obligatoire du blastophage dans ce cas).
Les variétés unifères ne présentent pas ce caractère remontant et ne produisent que des figues d'automne (parthénocarpiques ou sexuées selon les variétés). Certaines variétés très précoces permettent d'avoir des figues début août, période pauvre en figues.
En conclusion :
Tous les figuiers ne donnent pas des fruits comestibles.
Certaines variétés (dites de type commun) sont autofertiles et peuvent fructifier sans besoin de pollinisation.
D'autres variétés ne pourront fructifier qu'après intervention du blastophage.
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LE CHOIX D'UN FIGUIER DOIT PRENDRE EN COMPTE :
LA SITUATION GEOGRAPHIQUE DE LA PLANTATION
Si la température descend chaque hiver au dessous de -16oc, mieux vaut ne pas cultiver le figuier en plein champ. La situation géographique et la nature du sol peuvent influer sur la rapidité de croissance des arbres, sur l'abondance et la qualité de la fructification.
Par ailleurs, le blastophage n'ayant jamais été recensé au nord d'une ligne Bordeaux-Lyon, il est indispensable dans les zones septentrionales de ne choisir que des variétés autofertiles. Toutes les variétés proposées sur notre catalogue sont de ce type.
LE DEVELOPPEMENT DE L’ARBRE
Selon les variétés, un figuier adulte peut occuper de 5 à 7 m² pour les arbres de petit développement à plus de 75m² pour les plus gros.
L’EPOQUE DE MATURITE DES FRUITS
L’UTILISATION QUI SERA FAITE DES FRUITS
L’arboriculteur préférera des variétés à gros calibre, supportant bien le transport, d’abord noires ou foncées (Pastilière, Dauphine, Noire de Caromb, Violette de Solliès), secondairement dorées (Longue d’août, Madeleine des deux saisons ou Goutte d’Or).
L’amateur attachera plus d’importance aux qualités gustatives du fruit.
Le confiseur préférera des fruits petits, très sucrés, à peau plutôt verte.
LES QUALITES GUSTATIVES DU FRUIT
Il faudra choisir entre les gros fruits charnus, juteux à consommer frais ou en confiture (souvent plus fragiles dans les périodes humides) et les fruits plus petits, généralement plus résistants, qui pourront être consommés frais, en confiture ou séchés.
Les variétés les plus faciles à sécher sont Grise de Saint-Jean et Ronde de Bordeaux.
On peut aussi sécher entières Figue de Marseille, Marseillaise, Negronne, Tena, Sucrette et Néfiach.
En ouvrant les figues en deux, on peut obtenir de bons résultats avec Noire de Caromb, Abicou, Sultane, Bellone et même Col de Dame et Sucre Vert dans les régions les plus chaudes.
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UN FIGUIER ADAPTE A CHAQUE SITUATION
POUR PETITS ESPACES
POUR GRANDS ESPACES
CLIMATS CHAUDS
zone naturelle du figuier
Production en juillet puis septembre et octobre
BROWN TURKEY - BRUNSWICK - DALMATIE - DOREE - FIGUE DE MARSEILLE - LONGUE D'AOUT - MADELEINE DES DEUX SAISONS - NEGRONNE
ABICOU - DAUPHINE - GRISE DE SAINT-JEAN - NOIRE DE CAROMB - SULTANE - TENA
Eviter les variétés trop tardives (Sucre Vert - Bourjassotte Noire - Col de Dame)
[/b]CLIMATS FROIDS
avec des gelées tardives de printemps (fin avril-début mai) peu fréquentes
Production fin juillet-début août puis fin septembre et octobre
BROWN TURKEY - BRUNSWICK - DALMATIE - DOREE - LONGUE D'AOUT - MADELEINE DES DEUX SAISONS - NEGRONNE
SULTANE - TENA
Production en septembre et octobre
PASTILIERE
RONDE DE BORDEAUX
[b]CLIMATS FROIDS avec gelées tardives de printemps fréquentes
Production en septembre et octobre
PASTILIERE
RONDE DE BORDEAUX
CLIMATS TRES FROIDS Températures inférieures à -16oc/-18oc
Culture en pot avec des variétés à faible développement et hivernage hors-gel des plantes BROWN TURKEY- BRUNSWICK- DALMATIE- DOREE- MADELEINE DES DEUX SAISONS- PASTILIERE
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retour choix d'une variété
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