| 100% Tamazight (Berbère) |
Cliquez sur l''image pour accéder aux cours

|
|
| Texte de lecture |
Un peu de lecture en Kabyle...
-
Mḥend uccen
-
-
-
|
|
| Mot kabyle au hasard |
Nouvelle page 1
|
|
|
Bienvenue sur le site d'apprentissage de la langue kabyle
|
Bientôt je mettrai en téléchargement sur le site
tous les fichiers audio des cours, mais attention, seulement les
membres qui sont inscrit sur le site qui auront accès! ba quoi???
pas content? vous avez qu'à vous inscrire, c'est simple rapide et
gratuit! il faut bien que les membres inscrits puissent avoir un
petit avantage quand même par rapport aux visiteurs!!!...c'est une
façon à moi de les remercier pour leur fidélité au site. |
|
|
|
|
|
Derniers messages du forum
|
|
|
|
|
 |
Un retraité kabyle tué par la police française ! |
 |
 Un retraité kabyle tué par
la police française !
“Un
retraité algérien tué par la police à Argenteuil”, a titré, dans une déclaration
rendue publique par le syndicat de défense des Algériens en Europe.
Son fils Mohand, encore sous le choc, à l’instar de toute la famille, nous
déclare : “Si c’est cela le mérite qu’on a rendu à mon père, un homme qui a
donné 40 ans de sa vie à la France ?!”. En effet, Ali Ziri, natif d’Ouled Rached,
wilaya de Bouira, a émigré à l’âge de 19 ans en France. Il s’était installé à
Argenteuil dans une très forte communauté kabyle (et) y vit depuis plusieurs
décennies. Il a travaillé près de 40 ans dans une même société, basée à Paris,
habitué à se rendre régulièrement en Algérie où réside sa famille composée de
deux filles et de deux garçons. Il était connu pour sa gentillesse et sa
générosité, ses compatriotes et jeunes du quartier, le surnommaient
affectueusement “Ammi Ali”.
|
Transmis par moh le 18 juin 2009 à 22:39:56 CEST (43 lecture(s))
(Suite... | 5180 octets de plus | 4 commentaires | Score: 0) |
|
 |
Des spectateurs amazighs du Festival de chants arrêtés et torturés par la polic |
 |

Des spectateurs amazighs du Festival de chants arrêtés et torturés par la
police marocaine
La
répression des Amazighs dont les autorités marocaines usent et abusent, et en
toute impunité n’a, apparemment, pas de limites.
Après l’emprisonnement de plusieurs manifestants par les services du Makhzen,
les interdictions des prénoms amazighs, sa Majesté le roi Mohamed VI revient à
la charge, en procédant, dimanche 17 mai, à Rabat, à l’arrestation d’une dizaine
de spectateurs amazighs venus assister au Festival mondial de chants Maouazine,
tenu cette année à la place du Palace Baïtari de Rabat.
|
|
 |
Lettre ouverte au Président de l’Algérie, M. Bouteflika. |
 |
 Lettre ouverte au Président de l’Algérie, M. Bouteflika

Monsieur
le Président,
Vous me permettrez de ne pas vous présenter mes félicitations pour votre
élection. Ce serait de ma part une courtoisie de mauvais aloi, ou pire encore,
un cynisme mal placé, en cette tragique circonstance.
Oui, monsieur le Président, tragique est bien le mot qui
convient à cette mascarade électorale, à cette
captation indue, et frauduleuse, de la volonté populaire de nos compatriotes, à
laquelle vous vous êtes, très grossièrement, livré.
Quelques jours avant ces élections qui allaient vous porter, sans l’ombre d’un
doute, à la magistrature suprême, votre Premier ministre, Ahmed Ouyahia, lors
d’un meeting électoral devant un parterre de militants de son parti, le RND,
déclarait ceci : « D’aucuns ont qualifié notre parti de machine électorale.
Alors, nous leur disons ceci, sans complexe aucun : Oui, nous sommes une machine
électorale, et nous allons le démontrer, encore une fois ! »
Monsieur Ouyahia avait omis, toutefois, de préciser que par « machine électorale
», les Algériens entendaient machine à frauder et à bourrer les urnes.
Ce monsieur, chef du gouvernement à répétition, avant d’accéder à cette nouvelle
charge de premier ministre, une nouvelle appellation qui prétend apporter des
réaménagements à ce qui n’est rien d’autre qu’un poste de nervis chargé de
coordonner les basses besognes d’autres nervis de rang subalterne, pour la seule
pérennité d’un régime carnassier, ce monsieur s’était donc distingué pour avoir
accompli la plus grande fraude électorale du pays, en 1997, lorsqu’il avait fait
d’un parti sorti tout casqué du cerveau de la junte au pouvoir, le premier parti
du pays, lors des deux élections législatives et municipales.
Il le fit de manière brutale et sans nuances.
|
Transmis par moh le 25 avril 2009 à 19:30:11 CEST (65 lecture(s))
(Suite... | 37769 octets de plus | commentaires ? | Score: 5) |
|
 |
Rachid Kaci: «Oui, il m’est arrivé de parler à Sarkozy en kabyle!» |
 |
 Rachid Kaci: «Oui, il m’est
arrivé de parler à Sarkozy en kabyle!»
Dans cet entretien exclusif
accordé à la Dépêche de Kabylie, Rachid Kaci évoque ses origines kabyles, son
attachement à la Kabylie, à Megdoul le village de son père dans la région de
Drâa Ben Khedda, son itinéraire qui l’a conduit jusqu’à l’Elysée, ses ambitions,
Aït Menguellet dont il est fan, son voyage officiel en Algérie avec le Président
Sarkozy mais aussi pleins de détails sur sa vie privée et son amitié avec le
Président français. Il a reçu notre reporter en ses bureaux parisiens au palais
de l’Alma.

La Dépêche de Kabylie : On imagine que vous ne vous posez pas de
questions du genre : «pourquoi un journal kabyle cherche à vous interviewer…»
Rachid Kaci : C’est bien, et ça me paraît logique puisque je m’assume
parfaitement comme Kabyle. En tous cas, ça c’est du concret, chacun dans son
métier, et puis il y a ce contact, cette réalité qui dépasse le bla-bla…
ça vous fait quoi de vous adresser à un journal de Kabylie ?
Vous savez, dès que j’entends Kabylie, où je
mets les pieds là-bas, ça me fait quelque chose. Il faut savoir que mes parents
s’y sont retirés, mes ancêtres aussi, mais ça ne m’empêche pas d’y aller tous
les ans. J’ai vraiment un attachement profond à cette terre, à la langue, même
si je n’y suis pas né. J’aime beaucoup aller là-bas me ressourcer chez mes
tantes à chaque occasion, notamment pour les fêtes religieuses. J’aime bien me
replonger dans cette ambiance familiale qui me rappelle l’enfance et pleines
d’autres choses. Ma femme est aussi d’origine kabyle. Donc, quand je vais chez
elle c’est pareil mais comme elle n’est pas de la même région que moi, donc ce
n’est pas les mêmes intonations, et on sent la différence. Mais j’aime me
replonger dans mon village d’origine.
Pouvez-vous nous dire d’où êtes-vous originaire exactement ?
Eh bien je suis d’origine de Drâa Ben Khedda, du village Megdouldu côté de mon
père, et de Drâa Ben Khedda, du Beni Aarif à Tirmitine du côté de ma mère.
Vous y retournez souvent ?
Quasiment tous les ans.
En vacances ?
Oui, on y va régulièrement au printemps. On va plus particulièrement chez mon
épouse qui est originaire d’Ifigha. On va là-bas pour des raisons purement
pratiques puisque mon père s’étant remarié, notre maison est habité par sa
deuxième femme. Et lui il n’est plus de ce monde et comme la maison n’est pas
grande…
|
Transmis par moh le 11 mars 2009 à 20:29:28 CET (150 lecture(s))
(Suite... | 18359 octets de plus | 3 commentaires | Score: 0) |
|
 |
Deux nouvelles chaines de TV bientôt en Algérie |
 |
 Deux nouvelles chaines de TV bientôt en Algérie
- TV Coranique pour endoctriner les Algériens
- TV Amazigh (Berbère) pour manipuler les kabyles
Le
gouvernement vient d’annoncer, à nouveau, que deux chaînes, l’une coranique et
l’autre d’expression amazigh (berbère), vont être lancées. Ces deux projets sont
de vieux serpents de mer qu’on va enfin voir : le ministre de la Communication
semble formel sur l’imminence de leur lancement.
|
Transmis par moh le 04 mars 2009 à 21:18:30 CET (309 lecture(s))
(Suite... | 4012 octets de plus | 6 commentaires | Score: 0) |
|
 |
Bouteflika pour un troisième mandat présidentiel |
 |
 Bouteflika pour un
troisième mandat présidentiel

En novembre dernier, le président algérien avait fait modifier le point de la
constitution qui limitait la présidence à deux mandats successifs.
Le président algérien Abdelaziz Bouteflika a annoncé jeudi sa candidature
officielle à l'élection présidentielle du 9 avril pour un troisième mandat, au
cours d'une assemblée publique à Alger qui a réuni près de 5.000 personnes. «Je
me porte candidat en qualité de candidat indépendant», a-t-il déclaré, en
justifiant notamment sa décision par la nécessité de poursuivre son programme de
réconciliation nationale.
|
Transmis par moh le 12 février 2009 à 23:16:06 CET (130 lecture(s))
(Suite... | 2790 octets de plus | 3 commentaires | Score: 5) |
|
 |
Anniversaire de la naissance de Matoub Lounès |
 |
 Anniversaire de la
naissance de Matoub Lounès
A
l’occasion de l’anniversaire de la naissance du regretté Matoub Lounès, deux
hommages ont été rendus au rebelle lâchement assassiné un triste 25 juin 1998.
Le premier a été organisé par l’Association culturelle “Tisfa” de Beni Douala en
collaboration avec la maison de la culture de Béjaïa, du 22 au 24, trois
journées durant lesquelles des expositions de photos et de journaux décrivant le
combat et la vie de Matoub Lounès, une expo-vente de bijoux berbères, robes
kayles, peintures et poteries, ont été organisées.
Par ailleurs, dans l’après-midi de la première journée, une projection-vidéo sur
le rebelle a eu lieu à la maison de la culture de la capitale des Hammadites,
notamment, des interviews que Matoub Lounès avait données à différentes chaînes
de télévision.
Le deuxième hommage a été organisé par l’Association estudiantine Ighrassen
Karim de la résidence universitaire Tahar Djaout (ex-1000 lits) de Béjaïa, le 24
janvier à 21 h.
|
Transmis par moh le 25 janvier 2009 à 22:35:19 CET (177 lecture(s))
(Suite... | 2705 octets de plus | 5 commentaires | Score: 5) |
|
 |
La kabylie en danger! peste, terrorisme, le pouvoir Algérien... |
 |

|
ALERTE A LA PESTE NOIRE EN
KABYLIE |
Malgré
l'information rapportée par le quotidien britannique « The Sun », relayé par des
sites web internationaux, selon laquelle, « une quarantaine de terroristes
auraient été tués par la peste » dans la forêt d'Yakouren, la presse et les
autorités algériennes gardent le silence sur un danger d'une extrême gravité
pour la Kabylie. Hier, c'est le « Washington Poste » qui, hier, rapporte des
confidences faites lundi dernier par un officiel de la CIA selon lesquelles ses
Services auraient intercepté le 1er janvier 2009 une communication téléphonique
entre les terroristes d'AQMI, (ex GSPC) et du chef d'El Qaeda où il était
questions d'acquisition d'une arme de destruction massive. On se souvient qu'il
n'y a pas un mois que cette mouvance terroriste avait appelé à tuer les Kabyles
qui continuent de s'évangéliser. Est-ce la mise à exécution de la fatwa ?
Est-ce pour exterminer la Kabylie que les autorités et les terroristes
islamistes ont convenu de faire de ce territoire celui de leurs exactions
conjuguées, un lieu de violence, de terreur et d'insécurité ?
Le MAK (Mouvement pour l'Autonomie de la Kabylie) tire la sonnette d'alarme sur
la menace qui pèse sur le peuple kabyle d'être la victime expiatoire de
l'arabo-islamisme par la voie d'une arme bactériologique.
|
Transmis par moh le 22 janvier 2009 à 20:52:50 CET (172 lecture(s))
(Suite... | 3084 octets de plus | 6 commentaires | Score: 4) |
|
 |
Yennayer de L'an 2959 |
 |

|
Aujourd'hui le 12 janvier c'est le 1er jour de l'an Berbère, appelé
Yennayer
Nous sommes en l'an 2959
Aseggas ameggas à tous les imazighens
(Bonne année à tous les Berbères)
Moh |
Les origines de Yennayer
On est bien en peine lorsqu’il s’agit de parler de Yennayer. " On ne sait ni les
origines de cette fête, ni la façon dont elle a été intégrée en Afrique du Nord
", précise Nedjima Plantade, lors d’une table ronde organisée le 14 janvier par
Tamazgha. Le nouvel an berbère, actuellement célébré le 12 janvier correspond au
calendrier Julien.
Yennayar vient de Janiarius, qui a donné son nom au mois de janvier. Jusqu’au
Ier siècle avant Jésus-Christ, les Romains faisaient commencer l’année en mars.
Jules César a ensuite procédé à une réforme à l’origine de notre calendrier
julien. César appartenait à une famille réputée, la gens Julia, d’où le nom.
Problème, le nouveau découpage donne une année de 11 mois auxquels on ajoute 28
jours. En fait, ce système ne coincide pas avec le rythme solaire. Cela n’était
pas du tout pratique pour les agriculteurs.
|
Transmis par moh le 12 janvier 2009 à 01:00:00 CET (138 lecture(s))
(Suite... | 4621 octets de plus | 6 commentaires | Score: 4) |
|
 |
Un kabyle au poste de préfet du département 93 |
 |
 Un kabyle au poste de
préfet du département 93
Nacer
Meddah, 49 ans, a gravi les échelons de l'administration sans passer par la case
grande école. Aussi fier d'être né dans le Pas-de-Calais que de ses origines
kabyles, il prendra ses fonctions de préfet de Seine-Saint-Denis le 19 janvier.
Né dans un baraquement ouvrier près d'Arras, ce fils d'Algériens arrivés en
France dans les années cinquante fut en 2006 le deuxième fonctionnaire issu de
l'immigration à décrocher un poste de préfet, dans l'Aube, après Aïssa Dermouche
en 2004.
A Paris, « on me dit : bon courage, comme si j'allais en pénitence », remarque
amusé l'actuel conseiller du coordonnateur du renseignement à l'Elysée, dans son
bureau du prestigieux hôtel Marigny. Aller à Bobigny « est un privilège »,
affirme-t-il.
|
Transmis par moh le 11 janvier 2009 à 18:41:39 CET (142 lecture(s))
(Suite... | 4301 octets de plus | 6 commentaires | Score: 5) |
|
 |
Je me permets de t’interpeller, Ô Palestinien, moi le Kabyle dont la terre fût |
 |

|
Je me permets de
t’interpeller, Ô Palestinien,
moi le Kabyle dont la
terre fût embrasée pendant un siècle et demi |
Quand
j’étais jeune adolescent, lycéen à Miramar à côté de la Pointe Pescade, on avait
un professeur de philosophie d’origine Syrienne. Il nous a fait un jour, un
cours improvisé sur le patriotisme arabe. Il nous a donc longuement expliqué lui
le professeur de philosophie, comment les Européens déjà super puissants qui
dominent le monde, continuent aujourd’hui de s’unir en une multitude d’unions et
d’organisations en tout genres, alors que ‘’nous les Arabes’’ disait-il, faibles
que nous sommes devant l’occident, continuons d’exceller dans la division,
certains se disant Kabyles et d’autres Dieu seul sait quoi.
|
Transmis par moh le 06 janvier 2009 à 20:22:31 CET (280 lecture(s))
(Suite... | 4341 octets de plus | 9 commentaires | Score: 5) |
|
 |
Une fatwa contre les Kabyles |
 |
 Attention : cet article n'est pas de
Moh le webmaster, merci
Une fetwa moyenâgeuse contre la Kabylie
Une
fetwa appelant les sbires d’El Qaïda au pays du Maghreb islamique à exiger le
paiement d’une Djizia, "impôt" aux Kabyles, vient d’être émise par le terroriste
islamiste Abou Tourab El Djazaïri. C’est ce qu’a rapporté le quotidien
arabophone Ennahar, sur son site Internet, hier. Selon cette même source, cette
fetwa "probable source de financement pour les groupes terroristes ; Abou Tourab
El Djazaïri demande à El Qaïda d’exiger le paiement d’une Djizia aux Kabyles".
Cette fetwa appelée" "Essarim, El Batir, âala rikab Naçara El Djazaïr", vient
encore une fois prouver le caractère criminel, raciste et délictueux du projet
des groupes islamistes. Cette haine innommable des islamistes, qu’ils soient
politiques ou terroristes, de la Kabylie et de son projet démocratique et laïc
n’est pas nouvelle. On se souvient des prêches incendiaires des chefs islamistes
à l’encontre de la Kabylie dès les débuts de l’ouverture démocratique. Alors que
les chefs islamistes crachaient leur fiel contre cette région, leur aile armée a
tenté, des années durant, de convaincre la région de la justesse de leur guerre
contre les forces progressistes, dont la Kabylie est la locomotive.
Après la série noire des kidnappings qui a ciblé les richissimes hommes
d’affaires de la région, voila que les cohortes de Droudkel "improvisent" une
nouvelle forme de racket, afin de renflouer leurs caisses. Cette nouvelle façon,
de racketter sous le couvert de la djizia, renforce davantage la Kabylie dans sa
position vis-à-vis du projet islamiste. Une position qu’elle assume depuis
l’apparition du "fascisme vert", qu’est le fondamentaliste religieux.
|
Transmis par moh le 15 décembre 2008 à 22:55:01 CET (247 lecture(s))
(Suite... | 4234 octets de plus | 12 commentaires | Score: 5) |
|
 |
La transcription de la langue berbère Tamazight |
 |
Nouvelle page 1
L'écriture de tamazight
entre le marteau des linguistes et l'enclume des politiques

L'écriture de tamazight, restée
pendant longtemps otage des linguistes dans un système de transcription
phonétique, devient aujourd'hui l'affaire de tous ceux qui la pratiquent
quotidiennement et de tous ceux qui produisent et lisent en cette langue.
Pour transcrire tamazight, les linguistes utilisent un système phonétique qui
consiste à attribuer un signe particulier à chaque son donné. Cette notation
utilisée par les phonéticiens est basée soit sur l'Alphabet Phonétique
International (API), soit sur un système géco-latin inventé par les ethnologues
européens dans le but de transcrire les langues autochtones des pays
colonisés... Mais, cette notation n'a jamais été conçue pour un usage scolaire.
Pour transcrire phonétiquement tamazight, deux autres graphies s'affrontent sur
le terrain politique et idéologique, il s'agit d'une part de la graphie
autochtone Tifinagh, et d'autre part de la graphie islamo-arabe araméenne.
La langue Tamazight semble donc devant un embarras du choix de la graphie. Mais,
il n'en est rien ! C'est une illusion ! Car en réalité, la guerre des graphies a
déjà eu lieu, et l'intelligence humaine a déjà fait son choix.
La question de la graphie à adopter pour écrire tamazight est strictement liée à
une question capitale qui est celle de savoir quelle langue nous voulons
enseigner à l'école ? Il est évident que si l'on décide d'enseigner
phonétiquement les dialectes (chose qu'il faut absolument éviter), nous serons
amené a utiliser l'un ou l'autre des systèmes phonétiques cités plus haut, mais
le résultat reste le même : Un handicape graphique et technologique majeur lié à
l'archaïsme de ces systèmes de notation, avec une impasse pédagogique et
linguistique liée à la diversité dialectales.
|
Transmis par moh le 19 novembre 2008 à 22:41:57 CET (236 lecture(s))
(Suite... | 11021 octets de plus | 11 commentaires | Score: 0) |
|
 |
L’APPORT DES AMAZIGHS (BERBÈRES) À LA CIVILISATION UNIVERSELLE |
 |
Nouvelle page 1
COLLOQUE: L’APPORT DES
AMAZIGHS (BERBÈRES) À LA CIVILISATION UNIVERSELLE
«Apulée
et saint Augustin s’exprimaient en latin, mais pensaient en Amazighs», a indiqué
Chems Eddine Chitour.
Aussi loin que l’on remonte dans le temps, l’Afrique du Nord a toujours été le
terroir des Amazighs. Leur histoire est étroitement liée à celle des différents
occupants qui se sont succédé sur leur terre.
Cette histoire faite de périodes de guerre comme de paix, a brassé dans son
giron les différents apports de part et d’autre qui ont permis, certainement, au
monde amazigh d’évoluer. Les apports sont, donc, réciproques, même si le monde
amazigh a beaucoup diversifié la réception des apports à l’image de la diversité
des occupants, il a aussi donné et contribué, à sa manière, en donnant aux
autres ce qu’il a de savant relevant de son génie.
C’est dans cette optique que s’est ouvert hier à la salle Ibn Zeïdoun, (Alger)
un colloque intitulé «L’apport des Amazighs à la civilisation universelle», à
l’initiative du Haut commissariat à l’amazighité (HCA). Après avoir été
délocalisé de la Bibliothèque nationale du Hamma (Alger) pour des raisons
techniques d’après les organisateurs. ce changement de dernière minute qui n’est
pas négligeable, mérite certainement d’être cité, pour dire que tamazight est
toujours au fond du tunnel.
Toutefois, cela n’est pas une raison de baisser les bras après tant de
sacrifices.
|
Transmis par moh le 15 novembre 2008 à 14:26:18 CET (172 lecture(s))
(Suite... | 4685 octets de plus | 13 commentaires | Score: 0) |
|
 |
Le congrès mondial amazigh a eu lieu à Tizi Ouzou |
 |
Nouvelle page 1
Le congrès mondial amazigh
a eu lieu à Tizi Ouzou
Ferroudja Moussaoui élue à la présidence
Finalement,
le congrès a eu lieu à Tizi Ouzou. Le Congrès mondial amazigh a tenu sa
rencontre à Tizi Ouzou, hier et avant-hier, en dépit de l’absence de la
délégation marocaine, de celle d’Espagne et des îles Canaries. Les 154
congressistes se sont retrouvés au siège de la Coordination des archs, daïras et
communes de la wilaya de Tizi Ouzou, pour mener les travaux.
La rencontre a permis aux représentants de plus de quarante associations, venus
des wilayas d’Alger, de Béjaïa, de Boumerdès, de celles des Aurès et de France,
de faire lecture des rapports moraux et financiers.
Après l’élection du président des travaux du congrès, la rencontre s’est
poursuivie avec des débats enrichissants ayant permis à tous les présents de
livrer leurs opinions et leurs propositions. C’est ainsi qu’il a été décidé, à
l’unanimité, de porter des modifications importantes aux statuts de cette
organisation non gouvernementale. Le CMA aura désormais une présidence
collégiale et tournante.
|
Transmis par moh le 02 novembre 2008 à 11:06:41 CET (181 lecture(s))
(Suite... | 3115 octets de plus | 13 commentaires | Score: 0) |
|
 |
19e anniversaire de la mort de Kateb Yacine |
 |
 19e
anniversaire de la mort de Kateb Yacine
 |
"L’Algérie arabo-islamique, c’est
une Algérie contre elle-même, une Algérie étrangère à elle-même. C’est
une Algérie imposée par les armes parce que l’Islam ne se fait pas avec
des bonbons et des roses. Il s’est fait dans les armes et le sang ; il
s’est fait par l’écrasement, par la violence, par le mépris, par la
haine, par les pires abjections que puisse supporter un peuple ..."
Kateb Yacine |
Kateb Yacine (Kateb de son nom,
Yacine de son prénom) est un écrivain algérien né à Constantine le 2 août 1929,
mort à Grenoble le 28 octobre 1989.
Kateb Yacine est né vraisemblablement le 2 août 1929 à Constantine mais se
trouve inscrit à Condé Smendou, aujourd'hui Zirout Youcef. Il est issu d'une
famille berbère chaouis lettrée de l'est algérien (Nadhor), appelée Kheltiya (ou
Keblout), qui a été arabisée puis éparpillée sous la période coloniale. Son
grand-père maternel est bach adel, juge suppléant du cadi, à Condé Smendou (Zirout
Youcef), son père avocat, et la famille le suit dans ses successives mutations.
Le jeune Kateb (nom qui signifie « écrivain ») entre en 1934 à l'école coranique
de Sedrata, en 1935 à l'école française à Lafayette (Bougaa en basse Kabylie,
actuelle wilaya de Sétif) où sa famille s'est installée, puis en 1941, comme
interne, au collège colonial de Sétif, Albertini puis Kerouani après
l'indépendance.
Kateb Yacine se trouve en classe de troisième quand éclatent les manifestations
du 8 mai 1945 auxquelles il participe et qui s'achèvent sur le massacre de
milliers d'algériens par la police et l'armée françaises. Trois jours plus tard
il est arrêté et détenu durant deux mois. Il est définitivement acquis à la
cause nationale tandis qu'il voit sa mère « devenir folle ». Exclu du lycée,
traversant une période d'abattement, plongé dans Baudelaire et Lautréamont, son
père l'envoie au lycée de Bône (Annaba). Il y rencontre "Nedjma" (l'étoile),
"cousine déjà mariée", avec qui il vit "peut-être huit mois", confiera-t-il et y
publie en 1946 son premier recueil de poèmes. Déjà il se politise et commence à
faire des conférences sous l'égide du PPA, le grand parti nationaliste, de
masse, de l'époque. En 1947 Kateb arrive à Paris, « dans la gueule du loup » et
prononce en mai, à la Salle des Sociétés savantes, une conférence sur l'Emir
Abdelkader, adhère au Parti communiste algérien. Au cours d'un deuxième voyage
en France il publie l'année suivante Nedjma ou le Poème ou le Couteau (« embryon
de ce qui allait suivre ») dans la revue Le Mercure de France. Journaliste au
quotidien Alger républicain entre 1949 et 1951, son premier grand reportage a
lieu en Arabie saoudite et au Soudan (Khartoum). À son retour il publie
notamment, sous le pseudonyme de Saïd Lamri, un article dénonçant l'«
escroquerie » au lieu saint de La Mecque.
Après la mort en 1950 de son père Kateb Yacine est en 1952 docker à Alger. Puis
il s'installe à Paris jusqu'en 1959, où il travaille avec Malek Haddad, se lie
avec M'hamed Issiakhem et, en 1954, s'entretient longuement avec Bertold Brecht.
En 1954 la revue Esprit publie « Le cadavre encerclé » qui est mis en scène par
Jean-Marie Serreau mais interdit en France. Nedjma paraît en 1956 (et Kateb se
souviendra "de la réflexion d'un lecteur : C'est trop compliqué, ça. En Algérie
vous avez de si jolis moutons, pourquoi vous ne parlez pas de moutons ?). Durant
la guerre de libération, Kateb Yacine, harcelé par la Direction de la
surveillance du territoire, connaît une longue errance, invité comme écrivain ou
subsistant à l'aide d'éventuels petits métiers, en France, Belgique, Allemagne,
Italie, Yougoslavie et Union soviétique.
|
Transmis par moh le 28 octobre 2008 à 23:21:41 CET (222 lecture(s))
(Suite... | 20028 octets de plus | 11 commentaires | Score: 0) |
|
 |
Marcus Opelius Macrinus |
 |
 Marcus Opelius
Macrinus
Marcus
Opelius Macrinus est né en 164 à Cherchell. Berbère romanisé connu sous le nom
de Macrinus (Mokrane) il est issu d'une famille de la classe moyenne et alla
étudié le droit à Rome (sous le règne de Severus) dans ses années de jeune
homme. Lorsqu'il devint plus âgé et que Caracalla devint empereur, ce dernier
fit de Marcinus le conseiller en affaire légale du préfet prétorien (le préfet
est le 2éme homme de l'Empire dans la chaîne de commande après l'Empereur lui
même). Le préfet prétorien à l'époque était le beau père de l'Empereur.
En 212 à la mort de son père l'Empereur nomma Macrinus à sa place. Macrinus
participa aux campagnes militaires au coté de l'Empereur et fut nommé ensuite
consul en 217. Quelques mois plus tard une rumeur fut fomentée accusant Macrinus
de vouloir s'emparer du pouvoir. Selon plusieurs auteurs, Macrinus pris peur
pour sa vie mais décida de profiter de la situation en faisant assassiner
l'Empereur Caracalla pendant son pèlerinage. Selon certains un de ses gardes
l'auraient assassiné avant de se suicider. Plusieurs pense que Macrinus est
directement responsable.
|
Transmis par moh le 19 octobre 2008 à 13:01:11 CEST (184 lecture(s))
(Suite... | 3148 octets de plus | 11 commentaires | Score: 3) |
|
 |
Le Congrès mondial amazigh victime des siens |
 |
 Le Congrès mondial
amazigh victime des siens
Je
ne sais pas si vous avez déjà remarqué une chose : les Amazighs ont une capacité
extraordinaire à se donner débilement en spectacle, à s’autoflageller et même à
s’autodétruire. L’on dirait qu’ils détestent de voir leurs organisations
fonctionner normalement et même bien. Pour preuve, tout le tohu-bohu
inadmissible, insignifiant et presque absurde fait autour de la tenue du 5e
Congrès mondial amazigh.
Rappel des faits : les assises du Congrès devaient se tenir normalement en
Kabylie, mais le régime raciste algérien a refusé. Il faut savoir qu’il n’a même
pas daigné, ce qu’en dit long sur ses sentiments envers les Amazighs, répondre à
la demande d’autorisation formulée par les responsables du CMA. Sans forcément
se bercer d’illusions, ceux-ci sont allées jusqu’à lui intenter un procès, mais
en vain. De guerre lasse, ils ont décidé d’organiser leur Congrès à Meknès, au
Moyen-Atlas.
|
Transmis par moh le 04 octobre 2008 à 10:35:36 CEST (183 lecture(s))
(Suite... | 3554 octets de plus | 14 commentaires | Score: 0) |
|
 |
Qui est Mouloud Mammeri? |
 |
Qui est Mouloud Mammeri?
Qui est Mouloud Mammeri?
Mouloud
Mammeri est né le 28 décembre 1917 à Taourirt Mimoune (Ath Yenni) en Haute
Kabylie. Il fait ses études primaires dans son village natal. En 1928 il part
chez son oncle à Rabat (Maroc), où ce dernier est alors le précepteur de
Mohammed V. Quatre ans après il revient à Alger et poursuit ses études au Lycée
Bugeaud (actuel Lycée Emir Abdelkader, à Bab-El-Oued, Alger). Il part ensuite au
Lycée Louis-le-Grand à Paris ayant l'intention de rentrer à l'École normale
supérieure. Mobilisé en 1939 et libéré en octobre 1940, Mouloud Mammeri
s’inscrit à la Faculté des Lettres d’Alger. Remobilisé en 1942 après le
débarquement américain, il participe aux campagnes d’Italie, de France et
d’Allemagne.
A la fin de la guerre, il prépare à Paris un concours de professorat de Lettres
et rentre en Algérie en septembre 1947. Il enseigne à Médéa, puis à Ben Aknoun
et publie son premier roman, La Colline oubliée en 1952. Sous la pression des
événements, il doit quitter Alger en 1957.
De 1957 à 1962, Mouloud Mammeri reste au Maroc et rejoint l'Algérie au lendemain
de son indépendance. De 1965 à 1972 il enseigne le berbère à l'université dans
le cadre de la section d'ethnologie, la chaire de berbère ayant été supprimée en
1962. Il n'assure des cours dans cette langue qu'au gré des autorisations,
animant bénévolement des cours jusqu’en 1973 tandis que certaines matières
telles l’ethnologie et l’anthropologie jugées sciences coloniales doivent
disparaître des enseignements universitaires. De 1969 à 1980 Mouloud Mammeri
dirige le Centre de Recherches Anthropologiques, Préhistoriques et
Ethnographiques d’Alger (CRAPE). Il a également un passage éphémère à la tête de
la première union nationale des écrivains algériens qu’il abandonne pour
discordance de vue sur le rôle de l’écrivain dans la société.
Mouloud Mammeri recueille et publie en 1969 les textes du poète kabyle Si Mohand.
En 1980, c'est l'interdiction d'une de ses conférences à Tizi Ouzou sur la
poésie kabyle ancienne qui est à l'origine des événements du Printemps berbère.
|
Transmis par moh le 30 septembre 2008 à 22:29:34 CEST (279 lecture(s))
(Suite... | 9002 octets de plus | 12 commentaires | Score: 0) |
|
 |
Refus d'un prénom amazigh (berbère) à l’état civil de Tizi Ouzou |
 |
Refus d'un prénom amazigh
(berbère) à l’état civil de Tizi Ouzou
Personne
ne s’attendait à une aussi rocambolesque affaire de déni identitaire en plein
cœur de la Kabylie, pour ne pas dire dans le fief traditionnel de la
revendication identitaire, la ville de Tizi Ouzou. Les agents de l’état civil de
la ville des Genêts n’en sont pas à leur première incartade.
En effet, après le refus de porter le petit Masstyass sur le registre de l’état
civil, il y a de cela quelques mois, voilà les mêmes agents qui refusent
d’inscrire un nouveau-né sous le prénom de Massiles, qui n’est autre que le nom
de la tribu du célèbre roi amazigh, Massnsen, transcrit Massinissa. A rappeler
que le roi Massinissa était le fils du roi Gaïa. Il naquit vers 238 av. JC dans
la tribu des Massiles. Il mourut en 148. Le roi Massinissa, unique dirigeant
amazigh a unifié toute la Numidie sous son règne, enregistre des siècles après
sa mort, les assauts, d’un autres genre, ceux visant à effacer le nom de la
tribu qui l’a porté à la tête de la Berbérie...
|
Transmis par moh le 22 septembre 2008 à 20:56:37 CEST (300 lecture(s))
(Suite... | 4358 octets de plus | 20 commentaires | Score: 0) |
|
 |
ENTV, attention danger!!!! |
 |
 La TV algérienne, un outil d’outrage et de haine contre
les Kabyles
Une
télévision nationale, servant exclusivement d’instrument de propagande du régime
qui en a le monopole, se rencontre partout où sévissent encore les dictatures
sanglantes qui écrasent leur(s) peuple(s).
Mais la télévision algérienne, vouée depuis 1999 à la seule glorification de
Bouteflika, s’est découvert en ce mois de jeûne un nouveau créneau pour égayer
les soirées de son auditoire de bons Arabo-musulmans ayant accompli leur devoir
religieux en diffusant une série de chorba- sketch intitulée ”Imarat lhadj
Lakhdar”. Cette production “nationale” diffusée pendant une plage horaire (juste
après la rupture du jeûne) qui assure la meilleure audience a été aussi conçue
pour bafouer le peuple kabyle. Chaque soir, les téléspectateurs algériens sont
conviés à digérer leurs ripailles avec un épisode où un personnage représentant
un Kabyle débile est censé les amuser par son accent et ses bourdes.
Il y a de cela près 20 ans, à une autre occasion de ramadan, cette même
télévision dirigée par des personnages de la même veine, a acheté et diffusé un
feuilleton égyptien prétendument historique qui décrit un pays berbère
complètement dissolu dans la débauche et le stupre avant l’arrivée des Arabes
qui lui auraient apporté civilisation, savoir et message divin. Cette série
égyptienne visait en particulier à flétrir l’honneur et l’image de Dihya appelée
la Kahina, la première héroïne amazighe ayant opposé une résistance opiniâtre à
l’invasion arabe. Il a fallu d’énergiques protestations pour suspendre la
diffusion de ce feuilleton particulièrement insultant à l’égard des Amazighs...
|
Transmis par moh le 20 septembre 2008 à 11:44:51 CEST (301 lecture(s))
(Suite... | 4629 octets de plus | 44 commentaires | Score: 0) |
|
 |
Kabylie: vivre en montagne, est-ce encore possible ? |
 |
 Kabylie: vivre en montagne, est-ce encore possible ?

Parmi les espaces les plus problématiques en matière d'administration
territoriale, d'investissement économique et de gestion des ressources, la
montagne est celle qui présente le plus de complexité. Sur l'ensemble du
territoire algérien, la montagne représente 3,66% de superficie, soit 8 millions
d'hectares. Cependant, par rapport aux zones les plus habitées du pays, à savoir
la bande allant de la côte aux portes des Hauts-Plateaux, le système montagneux
représente 60% du territoire. Il est habité par environ 9 millions de personnes,
ce qui représente 32,7% de la population totale du pays. Ces chiffres ont été
livrés à la presse lors de l'installation, le 25 septembre 2006, du Conseil
national de la montagne par Chérif Rahmani, ministre de l'Aménagement du
Territoire, de l'Environnement et du Tourisme. Ce Conseil a pour mission de
promouvoir et d'aménager les différentes zones de montagne, de définir les
activités spécifiques à cet espace et de coordonner l'action des divers acteurs
y intervenant.
|
Transmis par moh le 13 septembre 2008 à 10:45:11 CEST (288 lecture(s))
(Suite... | 25221 octets de plus | 54 commentaires | Score: 5) |
|
| Dimanche, 07 septembre | | · | Prolifération des “parkings gardés” à Bejaïa |
| Jeudi, 04 septembre | | · | Enfant enlevé en 1986 retrouve sa famille en 2008 |
| Dimanche, 31 août | | · | Massenssen (Massinissa) le roi Berbère |
| Lundi, 25 août | | · | Fillettes de 8 à 12 ans mariées de force, en Arabie saoudite, au Yémen ... |
| Dimanche, 24 août | | · | Les dieux Berbères |
| Jeudi, 21 août | | · | Encore des attentats en Algerie! |
| Mardi, 19 août | | · | 43 morts et 45 blessés dans un attentat à Issers (à l'est d'Alger) |
| Samedi, 16 août | | · | «La littérature amazighe est reconnue en Algérie» |
| Vendredi, 15 août | | · | Enfin une radio Kabyle sur la bande FM |
| · | Mutation des prénoms, de l’Amazigh (Berbère à l’Arabe à travers les siècles |
| Lundi, 11 août | | · | TV berbère bientôt en Algérie |
| Samedi, 09 août | | · | 12 terroristes abattus en kabylie |
| Jeudi, 07 août | | · | Le grand chanteur kabyle idir en Bretagne |
| Mardi, 05 août | | · | 87 postes pour tamazight sur les 212 attribués |
| Dimanche, 03 août | | · | 25 blessés dont 4 policiers dans l'attentat de Tizi Ouzou |
| Mardi, 29 juillet | | · | Trois lionceaux, qui pourraient être porteurs des gènes des lions Berbères |
| Mercredi, 23 juillet | | · | l'enseignement de la langue berbère en Algérie |
| Vendredi, 04 juillet | | · | 10ème anniversaire de l'assassinat de Matoub Lounès |
|
|
|
|
|
|
| Utilisateurs |
Vous n'avez pas encore de compte? Enregistrez vous ! En tant que membre enregistré, vous bénéficierez de privilèges tels que: changer le thème de l'interface, postez des commentaires,posez des questions, se faire des amis ...
|
|
| Sur le Forum |
| Sujets |
302 |
| Posts |
1375 |
| Vu |
94599 |
| Réponses |
1073 |
| Membres |
455 |
|
|
|